La gare de Châtillon-en-Michaille est une ancienne gare ferroviaire française de la ligne de Bourg-en-Bresse à Bellegarde située sur le territoire de l'ancienne commune de Châtillon-en-Michaille, devenue le une commune déléguée de Valserhône, dans le département de l'Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est ouverte en 1882 par la Compagnie des Dombes et des chemins de fer du Sud-Est avant de devenir en 1884 une gare du réseau de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM).

Le , la fermeture de la section de ligne entre La Cluse et Bellegarde-sur-Valserine par Société nationale des chemins de fer français met fin à la desserte voyageurs. Cette section de ligne est rouverte après d'importants travaux en pour le transit des TGV assurant la liaison entre Paris et Genève. À cette occasion, la voie d'évitement est allongée pour permettre le croisement d'unités multiples de TGV.

Le bâtiment voyageurs, à l'abandon depuis plusieurs années, est démoli en après deux incendies consécutifs.

Situation ferroviaire Établie à d'altitude, la gare de Châtillon-en-Michaille est située au point kilométrique (PK) 59,214 de la ligne de Bourg-en-Bresse à Bellegarde (voie unique), entre les gares de Saint-Germain-de-Joux (fermée) et de Bellegarde..

Gare d'évitement, elle dispose d'une deuxième voie pour le croisement des trains.

Histoire Les études des frères Lucien et Félix Mangini, de la Compagnie des Dombes et des chemins de fer du Sud-Est, du tracé pour une ligne de la Cluse à Bellegarde prévoient notamment que le tracé « (…) passe à Charix et à Saint-Germain-de-Joux, franchit la rivière de Tacon, le contrefort de Trébillet au moyen d'un souterrain, traverse la route 84 et redescend jusqu'à la station de Châtillon (…) ». Cet avant-projet fait l'objet d'une enquête d'utilité publique, en 1872, n'est contesté que sur la partie entre La Cluse et Nantua. Il est ensuite inclus dans la convention de concession signée le .

La « gare de Châtillon-de-Michaille » est mise en service le . par la Compagnie des Dombes et du Sud-Est, lorsqu'elle ouvre à l'exploitation sa ligne de à Bellegarde, prolongement de son autre ligne de Bourg à La Cluse..

Elle devient une gare du réseau de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) le , lors de la vente de la ligne par la Compagnie des Dombes, puis de la SNCF lors de la nationalisation en 1938.

La fermeture du tronçon de La Cluse à Bellegarde (section de la ligne de Bourg-en-Bresse à Bellegarde) le entraine celle de la gare.

Entre et , la ligne connaît d'importants travaux de régénération pour le transit des TGV assurant la liaison entre Paris et Genève (réfection de la plateforme et de la voie, électrification, signalisation). La section entre La Cluse et Bellegarde reste cependant fermée au trafic omnibus, la gare n'est donc pas rouverte à cette occasion. Son évitement est toutefois allongé pour permettre le croisement d'unités-multiples de TGV.

L'ancien bâtiment voyageurs, désaffecté du service ferroviaire, est abandonné pendant plusieurs années après avoir servi un temps d'habitation. Il est finalement démoli en après deux incendies successifs..

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes Liste de gares en France Liste des gares de Rhône-Alpes Liste des gares de l'Ain Ligne de Bourg-en-Bresse à Bellegarde Schéma de la ligne Bourg-en-Bresse à Bellegarde

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