La Belgique compte ( et ) au ., soit une densité de au km². Depuis la fin des années 1990, la croissance démographique de la Belgique est principalement due à l'immigration. Le solde naturel (différence entre naissances et décès) a connu une reprise après 2003, mais sa contribution reste limitée.
Distribution de la population
NOTE : cette section est en cours de mise à jour
Selon des chiffres publiés par le Service Public Fédéral Intérieurhttps://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/population-bevolking-20200101.pdf.
Au 1er janvier 2022, 11 569 034 personnes précisément vivaient en Belgique. 6 692 989 personnes en Région flamande. 3 658 975 personnes en Région wallonne. 1 217 070 personnes en Région de Bruxelles-Capitale.
Région Population (1995) % Population (2005) % Population (2015) % Population (2020) % 100,0 % 100,0 % 100,0 % 100,0 % 9,4 % 9,6 % 10,5 % 10,6 % 57,9 % 57,9 % 57,5 % 57,7 % 32,7 % 32,5 % 32,0 % 31,7 %
Le nombre de femmes dépasse celui des hommes en Belgique, respectivement au (50,8 %) et (49,2 %) pour un nombre total d'habitants de à cette date. En Wallonie comme dans la région Bruxelles Capitale le déséquilibre hommes/femmes est un peu plus grand qu'en Flandre avec respectivement un rapport de 48,9 %/51,1 %, 48,9 %/51,1 % et 49,5 %/50,5 %. La ville de Bruxelles est une des rares communes et la seule grande ville qui connaît une majorité d'hommes avec un rapport hommes/femmes.
La plus petite commune du pays reste Herstappe avec seulement .
En Région wallonne province de Hainaut : , la plus peuplée. province de Liège : . province de Namur : . province de Brabant wallon : . province de Luxembourg : , province la moins densément peuplée du royaume.
Les communes qui comptent le moins d'habitants sont Daverdisse (), Herbeumont (), Martelange () et Fauvillers ().
En Région flamande province d'Anvers : , la plus densément peuplée. province de Flandre Orientale : . province de Flandre Occidentale : . province de Brabant Flamand : . province de Limbourg : .
Les communes qui comptent le moins d'habitants sont Herstappe (), Messines (), Horebeke (), Espierres-Helchin () et Biévène (). Toutes des communes à facilités linguistiques (sauf Horebeke), et de ce fait non fusionnées avec d'autres communes en 1977.
Évolution de la population depuis 2000 + Chiffres de la population de droit au de chaque année. Année 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 Total Belgique dont moins de et plus Bruxelles-Capitale dont moins de et plus Wallonne dont moins de et plus Flamande dont moins de et plus
Population par province +Les chiffres s'entendent pour la population de droit au premier juillet 1829. 2003 2011 2016 2023 Total Belgique Bruxelles-Capitale Région wallonne Brabant wallon Hainaut Liège Luxembourg Namur Région flamande Anvers Brabant flamand Flandre-Occidentale Flandre-Orientale Limbourg
Démographie de la communauté germanophone La petite Communauté germanophone de Belgique bénéficie de son autonomie au sein de la Région wallonne. Les données démographiques sont rares, mais suffisantes pour se faire une idée de son évolution récente.
La natalité jadis florissante dans les années 1950-1960 est aujourd'hui la plus basse parmi les quatre entités démographiques de Belgique. Il existe une similarité des comportements reproductifs au sein de régions culturellement proches. En l'occurrence, les données démographiques de la communauté germanophone de Belgique suivent de près l'évolution de l'Allemagne, à l'instar de l'Autriche et de la Suisse alémanique. Elle diverge d'avec le schéma germanique sur un point : un net rebond de la natalité en 2005. Celui-ci ne s'est cependant pas confirmé en 2006.
Au premier , il y avait dans la région, soit 17,87 %. Ces derniers sont en grande majorité des ressortissants allemands ().
+Démographie de la communauté germanophone Année Population01-01 Naissances Décès Soldenaturel Soldemigrat. étr. Citoyensbelges au 01-01 Naturalisations Population31-12 2000 761 653 108 174 188 2001 691 616 75 188 204 2002 679 668 11 292 199 2003 663 665 -2 303 166 2004 2005 691 622 69 377 163 2006 661 667 -6 734 235 2010 771 747 24 2011 767 684 83 2012 703 746 -43 2013 730 683 47 2014 747 725 22 2015 732 776 -44
Histoire Mouvements de la population depuis 1988 Depuis 2000 et jusque 2010, la population de la Belgique connaît une croissance de plus en plus soutenue. Cela est dû, d'une part à une hausse de la natalité (du moins à partir de 2003-2004), mais surtout à une immigration de plus en plus importante. Celle-ci a triplé entre 1998 et 2008, et le solde migratoire de la Belgique atteint en 2008-2009 pas moins des deux tiers du solde migratoire de la France. Une bonne partie de la hausse de la natalité est due à cette immigration d'étrangers en moyenne fort jeunes.
À noter que les chiffres de la population totale du pays et du nombre d'immigrants ne comportent que la population de droit et doivent être majorés d'un nombre important de personnes en attente de leur permis de séjour, si bien qu'en , la population de fait du pays atteignait , dont quelque dans le registre d'attente..
+Sources INS - Mouvement de la population en 2008, 2009. INS - Mouvements de la population en Belgique 1988-2007.. Année Population janvier nombre denaissances nombre dedécès Soldenaturel Soldemigratoire Ajustements Population Accroissement 1988 1993 -10 462 1998 -9 235 2003 -4 549 2008 -1 125 2009 2013 552 2016
Évolution de la population depuis 1988
Évolution des naissances depuis 1988
Évolution des décès depuis 1988
Évolution du solde naturel depuis 1988
Évolution du solde migratoire depuis 1988
Évolution de l'accroissement de population depuis 1988
Natalité Naissances par province de 1980 à 2009 La Belgique connait une dénatalité plus importante en Flandre qu'ailleurs. En effet, en , de 1980 à 2005, la Wallonie a connu une baisse de , contre en Flandre. Quant à Bruxelles, elle affiche un bond de non moins de , soit une augmentation de près de 24 %. Cette hausse est essentiellement le fait de l'arrivée nombreux immigrés dans la ville. Ces derniers sont déjà largement francisés ou en voie de francisation, à l'instar de ce qui se passe au sein des communautés immigrées de France et de Suisse romande (voir note ).
À partir de 2003-2004, on note une importante reprise de la natalité, surtout en Flandre et à Bruxelles, et ce sous l'influence d'une bonne santé économique du pays - avant tout en Flandre -, et surtout d'une immigration massive d'étrangers. Malgré cela, la Flandre ne parvient pas à récupérer le niveau de natalité de 1980. À Bruxelles par contre, la natalité atteint des sommets de plus en plus élevés. De 2002 à 2009, le chiffre des naissances s'accroît ainsi de pas moins de 30 % à Bruxelles, contre 15,4 % en Flandre et seulement 7 % en Wallonie pour atteindre en 2009 les taux suivants par : 17,01 à Bruxelles, 11,10 en Flandre et 11,56 en Wallonie.
+Naissances par province de 1980 à 2009. 1980 1990 2000 2009 Total Belgique Bruxelles-Capitale Région wallonne -- Brabant wallon -- Hainaut -- Liège -- Luxembourg -- Namur Région flamande -- Anvers -- Brabant flamand -- Flandre-Occidentale -- Flandre orientale -- Limbourg
Note - Le chiffre de 94 % de francophones à Bruxelles n'est pas officiel, ni vérifiable lors de recensements, toute question concernant l'appartenance linguistique ou la connaissance des langues ayant été bannie des recensements officiels dès 1960. Un moyen assez simple de connaître la répartition culturelle à Bruxelles est de compter les cartes d'identité, lesquelles sont obligatoires sauf pour les enfants et libellées soit en français, soit en néerlandais. Les comptages ainsi effectués récemment montrent une proportion de 94-6 en faveur de la langue française. Notons qu'au dernier recensement linguistique effectué en 1947, les francophones n'étaient que moins de 74 %.
Indice de fécondité (au niveau national et par région) Indice de fécondité en 2009 Indice de fécondité en 2017. 1,84 1,64 2,10 1,80 1,80 1,62 1,82 1,63
Espérance de vie (au niveau national et par région) 2013 Moyenne Hommes Femmes 80,47 77,94 82,93 80,42 77,76 82,79 81,30 78,92 83,62 78,97 76,14 81,71 Selon les tables de mortalité annuelles, en âges révolus. Sur base des données du Registre National..
Migration et composition culturelle Au , la population du pays se composait, en prenant en compte la nationalité de naissance des parents, à 67,9 % de Belges d'origine belge, à 19,7 % de Belges d'origine étrangère (les Belges ayant un ou deux parents de nationalité étrangère ou les Belges dont la première nationalité enregistrée est étrangère) et à 12,4 % de non-BelgesUn résident belge sur huit est de nationalité étrangère: grosse différence entre Bruxelles et le reste du pays, rtl.be, . En outre, 14,7 % de la population du pays est d'origine extra-européenne tous âges confondus et 24,7 % chez les moins de 18 ans (dont 15,7 % d'origine africaine).. En , la part de Belges d'origine belge passe de 74,3 % à 67,9 %. Il existe de fortes différences entre les régions, du moins entre Bruxelles d'une part et la Wallonie et la Flandre d'autre part. Ainsi, pour la région de Bruxelles-Capitale, la part des personnes de nationalité étrangère s'élève à 35,3 % alors qu'elle se situe à 10,4 % en Wallonie et 9,3 % en FlandreNouvelle statistique sur la diversité selon l’origine en Belgique, statbel.fgov.be, . Bruxelles-Capitale a la plus forte proportion de personnes dont la nationalité d’origine se situe en dehors de la zone UE27: 60,7 % contre 56,9 % en Flandre et 37,4 % en Wallonie. En prenant en compte la nationalité de naissance des parents, 74,3 % de la population de Bruxelles-Capitale est d'origine étrangère et 41,8 % d'origine extra-européenne (dont 28,7 % d'origine africaine). Chez les moins de 18 ans, 88 % sont d’origine étrangère et 57 % d’origine extra-européenne (dont 42,4 % d'origine africaine).
Population d'origine étrangère et leurs descendants par pays d'origine
Ces chiffres proviennent de deux études différentes effectuées à deux dates différentes, c'est la raison pour laquelle les chiffres divergent de façon parfois importante selon le pays d'origine. Ils permettent cependant d'avoir des connaissances plus approfondies de l'importance de l'immigration dans la population belge car les statistiques officielles sur la seule nationalité ne permettent pas de quantifier la population de nationalité belge mais ayant une ascendance étrangère. Il s'agit d'estimation réalisées par des centres de recherche en démographie.
+ Population d'origine étrangère et leurs descendants par pays d'origine.http://www.myria.be/files/Myriatics2__layout.pdf Pays d'origine 2012 2014 Population totale d'origine étrangère et leurs descendants Réfugiés origine inconnus Ex-
89,2 % des habitants d'origine turque ont été naturalisés, tout comme 88,4 % des habitants d'origine marocaine, 75,4 % des Italiens, 56,2 % des Français et 47,8 % des Néerlandais.Voor het eerst meer Marokkaanse dan Italiaanse migranten, hbvl.be, 2007, ces chiffres proviennent du travail mené par Jan Hertogen, dont les méthodes sont toutefois contestées par plusieurs de ses pairs..
La population dite « allochtone » compte une myriade de groupes culturels (ethniques) dont les plus importants, d'origines nationales italienne, marocaine, congolaise, turque ou espagnole, dépassent numériquement les germanophones même en tenant compte de la diversité culturelle (ethnique) interne de chacun de ces groupes.