Le darkcore, ou darkside., est un sous-genre musical de la jungle. (à ne pas confondre avec le genre homonyme dérivé de la techno hardcore) popularisé au Royaume-Uni. Il s'agit du précurseur direct du genre désormais connu sous le nom de drum and bass. Le darkcore est un contre-mouvement du happy, ayant évolué en breakbeat hardcore. Il a été popularisé par la compilation .
Caractéristiques vignette|gauche|Morceau darkcore ( de Djembeman).
Le darkcore est caractérisé par des morceaux de breakbeats. de 150 à 160 BPM mêlés à des lignes de basses à très basse fréquence. Le genre fait également usage d'échantillons sonores extraits notamment de bandes sons de films d'horreur. ou d'appels au secours. À mesure que le style évolue, l'usage d'éléments de films d'horreur s'estompe lorsque les producteurs se lancent dans l'usage d'effets simples d'échos, de pitch shifting et de time stretching afin de créer une atmosphère chaotique et sinistre.
Artistes notables La plupart des DJ de techno hardcore et britanniques se sont lancés dans le darkcore en particulier à son émergence en 1993, mais certains producteurs et disc jockeys notables de darkcore incluent : 4hero., Goldie, , Invisible Man, Jack Smooth, , , et .
Sous-genres Le genre va donner naissance à deux autres genres.
Techstep, sous-genre de drum and bass qui mêle breakbeat issu du hip-hop avec des sons acid notamment la reece bass. Le tempo est souvent de 177 BPM. Le techstep évoluera en deux genres ; le darkstep et le neurofunk.
Breakcore, rapide souvent autour de 220 battement par minute ; qui mêle des breakbeats issus du hip-hop avec des sons issus de la techno hardcore. Le breakcore est souvent politisé à l'extrême-gauche et joué dans les squats.
Notes et références
Liens externes Reynolds, Simon, Energy Flash: A Journey Through Rave Music and Dance Culture (Picador, 1998). . Top 100 Darkcore Hardcore 92-95, sur Discogs
Catégorie:Genre de drum and bass Catégorie:Genre de musique électronique