La brigade de transmissions et d'appui au commandement (BTAC) est une grande unité militaire française créée le , au cours d'une cérémonie organisée au château de Compiègne, et dissoute le .

Le commandement des systèmes d'information et de communication lui succède dans le cadre du plan de réorganisation de l'Armée de terre nommé Au contact.

Historique La création de la brigade des transmissions a lieu le , au cours d'une cérémonie au château de Compiègne. Elle est alors subordonnée au corps d'armée. Son état-major est stationné à Lille et les régiments qui la composent sont les suivants : le régiment de transmissions d'Épinal ; le régiment de transmissions de Thionville ; le régiment de transmissions de Compiègne ; le régiment de transmissions (régiment de réserve) mis sur pied à Laval.

Le , les et régiments de transmissions sont dissous.

Le , l'état-major de la brigade est transféré de Lille à Lunéville au quartier Treuille de Beaulieu-Diettmann et s'installe dans le bâtiment que l'état-major de la force Hadès occupait jusqu'à sa dissolution le . Le même jour, le régiment de transmissions de Lunéville, jusqu'alors subordonné à l'état-major de la force Hadès, intègre la brigade.

Le , la brigade passe sous la subordination du commandement de la force d'action terrestre, à la création de ce dernier, à la suite de la dissolution du corps d'armée et de la force d'action rapide. Le même jour, le régiment de transmissions d'Issoire intègre la brigade, à la suite de la dissolution de la force d'action rapide, à laquelle il appartenait.

Le , le régiment de transmissions est dissous.

Le , régiment de transmissions de Lunéville quitte la brigade pour le corps européen ; le régiment de transmissions, jusqu'alors au corps européen, intègre la brigade.

Le , le régiment de transmissions d'Agen intègre la brigade.

Le , la brigade prend l'appellation de brigade de transmissions et d'appui au commandement (BTAC), en intégrant le régiment d'infanterie, de Lille, qui assure la fonction d'appui au commandement.

Le , le régiment de transmissions est recréé à Bretteville-sur-Odon et devient le sixième régiment de transmissions de la brigade.

Le , le régiment d'infanterie quitte la brigade. Le régiment de commandement et de soutien est recréé à Douai, et prend la prend la fonction d'appui au commandement, jusque-là dévolue au RI.

Au cours de l', le régiment de transmissions et le régiment de commandement et de soutien sont dissous. Le régiment de transmissions est recréé à Douai et intégré à la brigade.

Le , le régiment de transmissions est dissous (cérémonie du ).

Le , la brigade est dissoute.

Symbolique de son insigne thumb|Insigne de manche de la BTAC. Ecu hexagonal symbolisant la France, au bord légèrement biseauté, monté sur l'épée d'argent gardée d'or symbolisant l'Armée de terre. Six demi-foudres d'état-major, symboles du commandement, rappellent la subordination de la brigade au commandement des Forces terrestres. Le fond bleu ciel et le Tau stylisé bleu foncé bordé d'or symbolisent l'arme des transmissions. La grenade à neuf flammes de l'Infanterie symbolise la composante appui au commandement.

Implantation

Quartier Treuille de Beaulieu Diettmann à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) puis le Quartier Corbineau à Douai (Nord) en 2010.

Mission - Composition - Matériels Mission

La brigade de transmissions et d'appui au commandement (BTAC) a pour mission : de fournir les systèmes d'information et de communication (SIC) et les moyens d'appui au commandement pour un PC de niveau 1 (corps d'armée ou LCC. - Land Component Command), pour deux P.C. de niveau 2 (division type OTAN) et pour un PC IAT ; de les mettre en œuvre et de conduire leur manœuvre à partir de centres de mise en œuvre (CMO) aux deux niveaux.

Elle participe en permanence, dans le cadre de la préparation opérationnelle, au renforcement CFT (commandement des forces terrestres) lors de leurs exercices (EMF - BIA - BAS - BL).

Enfin, dans le cadre d'un partenariat, elle met à disposition de l'École des transmissions (ETRS)Site internet de l'École des transmissions (anciennement École supérieure et d'application des transmissions : ESAT) et de la Section technique de l'Armée de terre (STAT) des stations avec leurs équipages pour la formation et les expérimentations.

La spécificité de la brigade est le regroupement au sein d'une même unité des moyens concourant à la mise en œuvre et au fonctionnement des PC de la FAT et de la FLT. La brigade est un réservoir de moyens de mise en œuvre des systèmes d'information opérationnels, de communication et d'appui au commandement qui offre une réelle capacité de mettre sur pied des PC de niveau 1 et 2, en particulier dans le cas d'opérations multinationales où la France est « nation cadre » ou engage une division.

Ses moyens

Cinq régiments de transmissions structurés sur un modèle unique et regroupant des moyens SIC tactiques et stratégiques appartenant à la chaîne des télécommunications et de l'informatique :

régiment de transmissions d'IssoireSite officiel du RT ; régiment de transmissions de Thionville ; régiment de transmissions de Douai (le RT de Senlis avait été dissous en 2009) ; régiment de transmissions d'AgenSite officiel du RT ; régiment de transmissions de LunévilleSite officiel du RT ; centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de Dieuze.

Données numériques

. dont 25 V.T.L.. 150 shelters mobiles. techniques. Moyens télécom : radio, satellites, centraux, faisceaux hertziens. Moyens informatiques : 700 stations SICF, routeurs, commutateurs réseau.

Notes et références

Liens externes Site officiel de la BTAC

Brigade de transmissions transmissions et appui au commandement Catégorie:Vie militaire à Lille