Georges Theil, dit Gilbert Dubreuil, né en 1940 en Corrèze, est un militant politique français.
Membre du Front national, il a été condamné à plusieurs reprises pour négationnisme.
Biographie Jeunesse Fils d'un résistant assassiné, en , il est administrateur des Télécommunications chez France Télécom et prend sa retraite en . Conseiller régional FN en Rhône-Alpes, de 1998 à 2004, il fait partie des 500 signataires qui proposent Jean-Marie Le Pen comme candidat à l'élection présidentielle de 2002.
Conférence en Iran (décembre 2006) Il participe à la conférence iranienne sur la réalité de l’Holocauste à l’Institut d’études politiques et internationales du ministère des Affaires étrangères en Iran parmi des chercheurs européens, des rabbins antisionistes, le négationniste français Robert Faurisson, et l'ex-dirigeant du Ku Klux Klan, David Duke. Il réaffirme que l’Holocauste est un « énorme mensonge ». « Les juifs ont été persécutés, c’est vrai, ils ont été déportés, c’est vrai, mais il n’y a pas eu de meurtre industriel, il n’y a pas eu de chambres à gaz », a-t-il dit.
Affaires judiciaires Condamné en 2001 par la Cour d'appel de Grenoble pour contestation de crimes contre l'Humanité (article 24 bis de la loi du dite « Gayssot ») à 3 mois de prison avec sursis et à d'amendes, puis pour avoir nié l'existence des chambres à gaz devant un journaliste de TV8 Mont-Blanc, le , tandis que Bruno Gollnisch scandalise par ses propos sur la Shoah, il est condamné, le , à 6 mois de prison ferme pour des propos tombant sous le coup de la loi Gayssot et réprime le négationnisme de la Shoah. Il a fait appel de cette condamnation avant d'être la première personne à être condamné à une peine de prison ferme dans le cadre de cette loi.
Publication . S'inspirant de Robert Faurisson et Maurice Bardèche, niant l'utilisation des chambres à gaz par les nazis pour exterminer les Juifs, parlant de « bobard ». Il y conclut par « l'impossibilité radicale d'un processus d'extermination de masse dans les locaux et aux lieux prétendus ». Le , il est condamné en première instance par le tribunal correctionnel de Limoges à 6 mois de prison ferme et à d'amende. L'audience d'appel a eu lieu le et le jugement en appel a confirmé la première condamnation. Il se pourvoit en cassation et l'arrêt de la cour d'appel de Limoges est alors cassé. La Cour d'appel de Bordeaux le relaxe le .
Article connexe Association des anciens amateurs de récits de guerre et d'holocauste.
Notes et références
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