John D Wilson or as people call him Wilson is a british founder of The Wilson Snacks Company , in March of 1911 john launch A snack brand under the name Wilson's Famous Foods ( modern day Wilson Brands) and in 1915 John create the first Wilson snack food called Naters which is a choco-vanilla flavored cookies made by his mom and his closest friend Mark Dany and together they make cookies and sweets and more of snacks during 1920s and John create a factory called WILSON'S FACTORY with 20,000 mens working there and making snacks so they became easier to be sold all across uk and by 1929 John made Wilson Factory make chocolate bars , sweets and more cookies and they made 200,000 of snacks in 1932 and john wanted his food snack brand to be global so he got help with Sailors with ships to transport 100,000 Wilsons snacks from uk to the US and by 1933 people in usa loved the snacks and foods and even autorithies of US/UK tasted it during wars and called it "the best snacks in the world" and when Wilson sold over 1.5M snacks under name of Naters , Lukees and more it made them 40 million pounds and John invested that money in the factories and in his company in 1950s until John became a billionaire in 1956 and made Wilson a corporate company with investors and managers and employees working ! and in 1965 John dies at age of 83 but his son Aderson Wilson manage the company after his death and make Wilson a powerful food company and when Tech became a thing in 1990s Aderson used it in factories so making hundred of packs become easier for employees and make Wilson powerful and in 2002 Wilson has sold 3M Snacks around the US and UK and making Anderson a millionaire and make the company upgraded and in 2010s Wilson was officially recognized as the top 30 of Food brands to grow the fastest and when social medias became popular Wilson made their website called Wilsonbrands.com and Wilsonbrandsnacks on Facebook , WilsonbrandOfficial on insta , Wilson.brandsUS on tiktok , TheWilsonSnacks on twitter and WilsonSnackbrands on youtube and today Wilson Company has a net worth of 5.3B USD and is a popular snack food that started from just Someone having an idea to make food trend in 1911 to becoming sucessfull and one of biggest corporate investing company across UK and US
Page N*35 "the origin of Wilsonbrands" writed by Luke Relly.
titled in the book "The Sucess of Corporate companies" by Gillson Mager , 2007.
for more books on tech companies or on the evolution of sucessful corporation www.Corporationhistory/Booksinfo.com
En peinture
Avant même la fin de sa construction, Georges Seurat, Marc Mouclier ou encore Paul-Louis Delance peignent la tour Eiffel. De nombreux artistes les suivent et font de l'édifice le thème central de quelques-uns de leurs tableaux. Ainsi le Douanier Rousseau, Paul Signac, Pierre Bonnard, Maurice Utrillo, Marcel Gromaire, Édouard Vuillard, Albert Marquet, Raoul Dufy, Marc Chagall et Henri Rivière s'en sont directement inspiré pour des peintures répondant à des courants artistiques divers.
Mais le peintre qui rendra le plus bel hommage à la tour Eiffel est sans doute Robert Delaunay qui réalisera une trentaine de toiles ayant pour sujet le monument parisien. Il commence en 1910 avec une représentation de la tour Eiffel éclatée, à la manière des cubistes. En 1925, il reprend ce thème qui lui est cher, mais avec une approche plus unitaire de la tour, plus calme (voir ici).
left|30px Artiste Courant artistique Titre Genre Année Lieu d'exposition Images Henri Rivière (1864-1951) - Les 36 vues de la tour Eiffel Lithographies 1902 - Henri RivièreGeorges Seurat (1859-1891) Pointillisme La tour Eiffel Huile sur panneau 1889 Fine Arts Museum - San Francisco 337x337pxHenri Rousseau (dit le douanier) (1844-1910) Art naïf La tour Eiffel - 1898 The Museum of Fine Arts (Houston, Texas) 200x200pxRaoul Dufy (1877-1953) - La tour Eiffel Aquarelle 1935 Marc Chagall (1887-1985) - Les Mariés de la tour Eiffel Huile sur toile de lin1938 - 1939Centre PompidouPaul-Louis Delance (1848-1924) - La tour Eiffel vue de la Seine Peinture à l'huile Musée Carnavalet (Paris) 200x200pxRobert Delaunay (1885-1941) Cubisme Tour EiffelLa Ville de ParisPeinture à l'huile sur toilePeinture à l'huile sur toile1926Entre 1910 et 1912Art Institute of Chicago200x200px
Au cinéma et à la télévision
Dès que l'ingénierie cinématographique commença à se développer, la tour Eiffel fut filmée par les cinéastes les plus illustres. Ainsi, dès 1897, soit seulement après son inauguration, Louis Lumière filme le premier l'édifice dans Panorama pendant l'ascension de la tour Eiffel pour le diffuser au public dans sa salle de projection parisienne. Un autre pionnier du cinéma, Georges Méliès, la montrera dans Images de l'exposition 1900.
La tour Eiffel trouve sa première consécration dans une œuvre de fiction avec les premiers Fantômas de Louis Feuillade, soit 5 films d'action réalisés durant les années 1913 et 1914 (Fantômas, Juve contre Fantômas, Le mort qui tue, Fantômas contre Fantômas et Le Faux Magistrat). René Navarre qui joue Fantômas est alors le maître de la tour Eiffel.
En 1923, avec Paris qui dort, René Clair réalise la première fiction ayant la tour Eiffel pour personnage principal. Dans ce court film (), un scientifique plonge Paris dans le sommeil. Une poignée d'hommes et de femmes qui se réfugient dans les hauteurs de la tour Eiffel échappent au sort réservé aux autres habitants de la capitale. La tour Eiffel devient alors un lieu magique qui offre sa protection à ces heureux individus. Le réalisateur français récidivera en 1928, avec La Tour, mais cette fois-ci sous forme de documentaire. Pendant les que dure cette œuvre, il explore toutes les possibilités de la caméra et montre le monument sous toutes ses coutures. Par là même, il signe une sorte de déclaration d'amour à cet édifice qui l'inspire tant.
En 1930, avec La Fin du monde, Abel Gance pousse encore les recherches pour mettre en valeur l'esthétisme des structures de la tour.
En 1939, le réalisateur Ernst Lubitsch connaît un des plus grands succès de sa carrière avec le film Ninotchka. La camarade russe Ninotchka, jouée par Greta Garbo, arrive en mission à Paris. En chemin vers la tour Eiffel, elle rencontre un Français (Melvyn Douglas) avec lequel elle vivra une aventure sentimentale qui prendra de plus en plus d'ampleur à chaque étage franchi de la tour. La plupart des vues de la tour Eiffel sont réalisées en studio et non sur place. La célèbre scène du cocktail associera à jamais l'image du champagne à celle de la tour Eiffel et comme l'explique le scénariste du film, Billy Wilder, futur réalisateur de Sept Ans de réflexion en 1955 et de Certains l'aiment chaud en 1959, à la suite de ce film, Hollywood a eu tendance à adopter l'enchaînement d'une bouteille de champagne à la tour Eiffel pour chaque scène se déroulant à Paris.
En 1949, Burgess Meredith réalise L'Homme de la tour Eiffel (The man on the Eiffel Tower), la première adaptation au cinéma d'un roman de Georges Simenon. Charles Laughton, qui incarne le commissaire Maigret, doit résoudre un meurtre commis à la tour Eiffel, ce qui le pousse à revenir plusieurs fois sur les lieux à la recherche d'indices.
En 1951, dans la comédie De l'or en barres (The Lavander Hill Mob), Alec Guinness interprète un timide employé de banque qui vole un camion rempli de lingots d'or. Pour les transporter hors du pays, il transformera le métal précieux en miniatures de la tour Eiffel, afin de passer inaperçu.
En 1985, la présence de la tour Eiffel au cinéma est déjà consacrée. Le film Dangereusement vôtre (A View to a Kill) qui sort cette année-là sur les écrans met en scène un nouvel épisode de James Bond interprété par Roger Moore. Dans une des séquences du film, James Bond poursuit May Day (Grace Jones) dans les marches de la tour Eiffel. Une scène d'action prend ensuite place dans un restaurant (reconstitué en studio) de la tour.
Mais avant toutes choses, la tour Eiffel deviendra au fil du temps, le symbole visuel de Paris et de la France.
Ainsi, dès 1942, le célèbre film de Michael Curtiz, Casablanca met furtivement en scène la tour Eiffel pendant l'histoire romantique se passant à Paris entre Rick Blaine (Humphrey Bogart) et Ilsa Lund Laszlo (Ingrid Bergman).
Le monument apparaîtra également dans plusieurs films de François Truffaut qui était un collectionneur d'objets figurant la tour Eiffel. Ceci s'expliquant peut-être en partie par le fait qu'elle était visible depuis deux appartements qu'il avait habités. On la retrouvera en 1959 dans Les 400 Coups ou encore en 1983 dans Vivement dimanche ! (où Barbara Becker (Fanny Ardant) se sert comme arme d'une tour Eiffel miniature pour assommer un adversaire). On la retrouvera également dans des films où elle n'apparaît pas dans la fiction, mais uniquement sur l'affiche, comme dans Baisers volés en 1968 (où elle apparaît à droite de Jean-Pierre Léaud) () et Le Dernier Métro en 1980 (où elle apparaît à l'arrière-plan, en ombre chinoise) ().
Le cinéma américain sera également très friand d'apparitions de la tour, notamment pour l'effet pratique et symbolique. Elle permet en effet de signifier en un seul plan ou une seule séquence, même courte, que l'action se situe en France ou à Paris. Ainsi, dès 1953, Byron Haskin la montre détruite dans son adaptation de La Guerre des mondes.
Ce genre d'images (la tour Eiffel détruite) sera par la suite souvent utilisée dans des films américains pour signifier un danger planétaire immédiat et grave, comme en 1996 dans Independence Day, Mars Attacks! ou encore Armageddon en 1998.
Les apparitions cinématographiques de ce symbole de Paris sont impossibles à comptabiliser, mais Luc Lagier a réalisé un catalogue vidéo des apparitions les plus marquantes de la dame de fer au septième art pour l'émission Blow-Up sur Arte..
{| style="margin:0 auto; padding: 0 auto; font-size: 90%" align=center class="toccolours" |align=center bgcolor=#000000 colspan=7 valign="middle"| left|30px |- bgcolor="#99ccff" | Année || Titre || Réalisateur || Genre (1) || Pays (2) || Durée || width="300" | Commentaires |- bgcolor="#dbeaff" |1897 || Panorama pendant l'ascension de la tour Eiffel || Louis Lumière || D || Fr || - (3) || - |- bgcolor="#dbeaff" |1900 || Images de l'exposition universelle de 1900 || Georges Méliès || D || Fr || - || - |- bgcolor="#dbeaff" |1906 || La Course à la perruque || Georges Hatot || - || Fr || - || - |- bgcolor="#dbeaff" |Entre 1913 et 1914 || <small>Fantômas (cinq films d'action) :⇒Fantômas ()⇒Juve contre Fantômas ()⇒Le mort qui tue ()⇒Fantômas contre Fantômas ()⇒Le Faux Magistrat ()</small> || Louis Feuillade || F || Fr || Durée différente selon le film. || - |- bgcolor="#dbeaff" |1923 || Paris qui dort || René Clair || - || Fr || 35 min || Dans cette courte fiction, un scientifique plonge Paris dans le sommeil, à l'exception de certaines personnes qui trouvent refuge dans les hauteurs de la tour Eiffel et échappent au sort des autres Parisiens. |- bgcolor="#dbeaff" |1924 || La Cité foudroyée || Luitz-Morat || F || Fr || 1 h 12 min || Une maquette de la Tour Eiffel est détruite par la foudre. |- bgcolor="#dbeaff" |1926 || Paris en cinq jours || Pierre ColombierNicolas Rimsky || F || Fr || 1 h 15 min || - |- bgcolor="#dbeaff" |1927 || Mystères de la tour Eiffel || Julien Duvivier || - || Fr || - || - |- bgcolor="#dbeaff" |1928 || La Tour || René Clair || D || Fr || 14 min || - |- bgcolor="#dbeaff" |1930 || La Fin du monde || Abel Gance || F || Fr || 1 h 45 min || - |- bgcolor="#dbeaff" |1939 || Ninotchka || Ernst Lubitsch || F || É-U || 1 h 50 min || La camarade russe Ninotchka (Greta Garbo) arrive en mission à Paris. En chemin vers la tour Eiffel, elle rencontre un Français (Melvyn Douglas) avec lequel elle vivra une aventure sentimentale. La plupart des scènes se passant sur la tour sont tournées en studio. |- bgcolor="#dbeaff"