vignette|À Tunis le , des chars SOMUA S35 des chasseurs d'Afrique regardent défiler des spahis montés. La cavalerie française de la Seconde Guerre mondiale est marquée par la coexistence des blindés et des chevaux. La cavalerie française pendant la Seconde Guerre mondiale participe fortement aux opérations. Partiellement motorisée après la Première Guerre mondiale, elle combat pendant la Bataille de France avec des unités à cheval et des unités mécaniques. Le , elle fusionne avec les chars de l'infanterie pour former l'Arme blindée et cavalerie, les unités de cavalerie, majoritairement mécanisées, continuant de combattre jusqu'à la fin de la guerre.
Situation avant-guerre
Pendant la Première Guerre mondiale
Après-guerre vignette|upright=1.2|Les cavaliers de la passent devant le général Gouraud, gouverneur militaire de Paris, le . Dans les années 1920, les cinq divisions de cavalerie (DC) sont à trois brigades de deux régiments de cavalerie, plus un groupe (puis régiment) d'artillerie à cheval, deux ou trois escadrons d'automitrailleuses de cavalerie (EAMC) et un groupe de chasseurs cyclistes.
En 1928, il est décidé de remplacer les groupes de chasseurs cyclistes par des bataillons de dragons portés (BDP) sur motocyclettes et semi-chenillés non blindés.
Selon le nouveau modèle de division de cavalerie adopté en 1932, les EAMC sont regroupés en groupes d'automitrailleuses (GAM) tandis que les régiments d'artillerie des DC sont montés. gauche|vignette|Une AMC Schneider P16 du de dragons () vers 1936. En 1935, est créée la première division légère mécanique (DLM) puis la en 1936.
En 1939-1940
Organisation en 1939 À la mobilisation de , la cavalerie dispose en métropole de deux divisions légères mécaniques, trois divisions de cavalerie et deux brigades de spahis indépendantes, en plus des groupes de reconnaissance de division d'infanterie et de corps d'armée qui viennent d'être mis sur pied.
Réorganisation en 1940 vignette|Uniforme d'un cavalier du de hussards () en 1940. Fin 1939, il est décidé de transformer les trois divisions de cavalerie en cinq divisions légères. Cette réorganisation en effectuée en puis en mars les divisions légères sont renommées divisions légères de cavalerie.
La et la forment le corps de cavalerie destiné à couvrir la montée en Belgique, selon le plan Dyle prévu en cas d'invasion de la Belgique. Les DLC sont destinées à tenir les Ardennes dans le cadre de ce plan...
La est créée en à partir d'unités neuves et remplace la au corps de cavalerie.
Bataille de France En , l'Armée dispose en métropole de trois DLM, de cinq DLC, de la brigade de cavalerie et des , et brigades de spahis.
Le corps de cavalerie combat à Hannut du 12 au et contient les Allemands au prix de pertes élevées. La s'élance jusqu'en Hollande avant de devoir se replier. En effet, les Allemands traversent les Ardennes face aux DLC et aux brigades indépendantes qui ne parviennent pas à les arrêter.
Après la dislocation des DLM à Dunkerque, il est décidé en de les reconstituer sous un format réduit, avec une seule brigade. En plus de la reformation des , et , les et divisions légère mécanique sont formées début par la transformation des 1re et 4e divisions légère de cavalerie (DLC).
Armée de Vichy Après l'armistice du 22 juin 1940, les Allemands n'autorisent qu'une Armée de format réduit en . À chaque division militaire de l'Armée de Vichy est rattaché un régiment de dragons ou de cuirassiers, avec deux escadrons à cheval, trois escadrons cyclistes (équipés notamment de mitrailleuses et de mortiers de 81) et d'un escadron d'AMD Panhard 178 privées de canon antichar. Une brigade de cavalerie est affectée à chacun des deux groupes de divisions militaires, formée de deux régiments de hussards à quatre escadrons montés et un escadron d'armes lourdes (mitrailleuses et mortiers de 81).
Des troupes plus conséquentes et mieux blindées sont présentes aux colonies pour défendre l'Empire colonial.
France libre
Début , 42 spahis du de spahis marocains rejoignent la France libre. Ils forment en 1941 le de reconnaissance de corps d'armée (futur de marche de spahis marocains). Après le ralliement du Tchad à la France libre, le colonel Leclerc dispose de 800 méharistes des groupes nomades.
Armée de la Libération
vignette|Spahis pendant la campagne de Tunisie, en février 1943. Le , elle fusionne avec les chars de l'infanterie pour former l'Arme blindée et cavalerie.
Bibliographie
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Voir aussi
Cavalerie française pendant la Première Guerre mondiale Liste des unités blindées françaises de la Seconde Guerre mondiale Liste des groupes de reconnaissance de division d'infanterie Liste des groupes de reconnaissance de corps d'armée Régiments français de cavalerie
Notes et références
cavalerie francaise Francaise