Le d'infanterie coloniale est une unité de l'armée de terre française qui appartient aux troupes coloniales. Créé en 1915, il est plusieurs fois décoré pendant la Première Guerre mondiale, à l'issue de laquelle il est dissous. Recréé pendant la Seconde Guerre mondiale, il combat quelques jours en .

Création : création du 2e régiment mixte colonial : changement de nom en d'infanterie coloniale : dissolution : recréation fin : dissolution

Chefs de corps 1914 - 1919 : : lieutenant-colonel Petitdemange : chef de bataillon Chevalier : lieutenant-colonel Petitdemange : lieutenant-colonel Faucon : lieutenant-colonel Petitdemange : colonel Henri Marie François Garnier Henri Marie François Garnier sur Mémoire des Hommes (†) : chef de bataillon Edel : colonel Brisset : lieutenant-colonel Lafitte : chef de bataillon Edel : lieutenant-colonel Landais : lieutenant-colonel Lucien Coquet (1867-1949) : chef de bataillon Edel : lieutenant-colonel Coquet - : lieutenant-colonel Edel 1940 : : lieutenant-colonel de Bataille

Drapeau du régiment thumb|150px|right|fourragère aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918 Le drapeau du régiment porte les inscriptionsService Historique de la Défense, Décision /SGA/DMPA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 : Champagne 1915 La Somme 1916 Verdun 1917 La Marne 1918

Décoration La fourragère aux couleurs de la croix de Guerre a été conférée au régiment d’infanterie coloniale, par décision ministérielle du . Le régiment reçoit ensuite la fourragère aux couleurs de la médaille militaire.

Historique Première Guerre mondiale 1915 Le mixte colonial (devenu par la suite le R.I.C.) a été constitué le à Puget sur Argens (Var) avec un bataillon (commandant Fleury) venu du dépôt du R.I.C. (Brest) qu’il avait quitté le pour le camp de Fréjus, avec un bataillon (commandant Chevalier) formé par une compagnie de chacun des régiments suivants : R.I.C. (Brest) ; R.I.C. (Rochefort) ; R.I.C. (Lyon) ; R.I.C. (Bordeaux). Le régiment commandé par le lieutenant-colonel Petitdemange, est alors constitué comme suit : 8 compagnies, 1 compagnie H.R. et 1 section de mitrailleuses. Le , deux nouvelles sections de mitrailleuses sont constituées par des éléments prélevés sur les compagnies du régiments. Ces deux sections, jointes à la section déjà existante, constituent la compagnie de mitrailleuses du régiment. Le , le régiment est dirigé sur Mailly où il arrive le 4, le 13, il quitte Mailly par voie ferrée et débarque le même jour à Cuperly. Le 14 juin le régiment est porté à trois bataillons par l’adjonction d’un bataillon (commandant Huard) du mixte colonial dissous le même jour ce qui permet la création d'une compagnie de mitrailleuses de brigade à l’aide d’éléments prélevés sur les trois bataillons.

25 septembre-6 octobre : seconde bataille de Champagne

1916 Bataille de la Somme Juillet-septembre : Belloy-en-Santerre, Villiers Carbonel

1917 Avril-mai : le Chemin des Dames

1918 Juin : Château-Thierry Champagne: 15- : ouest d'Épernay 9- : Etain

L'entre-deux-guerres Le , le R.I.C. n’existait plus. Les hommes et les cadres disponibles avaient été affectés partie au R.I.C.M., partie aux régiments du C.A.C. Le devait encore participer, en tant que régiment, à deux solennités : la première fut le défilé de la Victoire, à Paris, le , où son glorieux drapeau orné de trois palmes, défila sous l’Arc de Triomphe. La seconde eut lieu à Epernay, à la fin de juillet : la municipalité de cette ville, remit à une délégation du régiment, un fanion d’honneur, en souvenir des combats qui s’y déroulèrent au bois du Roi et à la ferme du Grand-Pré, du 15 au , et grâce auxquels Epernay fut sauvé de la souillure de l’Allemand.

La Seconde Guerre mondiale Le est recréé le , à Rivesaltes, Souge et Bourges. Seul le (chef de bataillon Bertrand) est effectivement mis sur pied à Bourges. Il défend cette ville les et face aux Allemands.

Notes et références

Sources et bibliographie , .

Voir aussi Articles connexes Liens externes

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