En France, sous l'Ancien Régime, l'équivalent est le nom donné aux aides dues au roi et spécifiques au Languedoc.

L'équivalent est établi au . Les historiens s'accordent pour considérer qu'il a été créé en . Il n'est d'abord perçu que dans les . Au cours des , il est progressivement étendu au reste de la province.

En , il est de . Il porte sur la vente du poisson, de la viande et du vin. En , il est perçu dans toute province.

Les États de Languedoc l'afferment pour six ans. Il rapporte à la fin du et en . Sur cette somme, le Languedoc reverse au roi. Le surplus considérable sert à l'administration et à l'équipement de la province.

Le est la part du produit de l'impôt revenant au trésor royal.

À la Révolution, la Constituante abolit l'équivalent par l' du décret d'Allarde du . La même année, elle résilie le bail d'affermage par un décret du .

Notes et références

Voir aussi

Textes officiels portant suppression de tous les droits d'aides, de toutes les maîtrises et jurandes, et établissement de patentes, dans . portant résiliation du bail passé par les ci-devant états de Languedoc à Pierre Bellocq, de la ferme du droit connu sous le nom d'équivalent, dans .

Bibliographie . . . . . . .

Liens externes , dans le Dictionnaire du moyen français (-) [DMF ], en ligne sur le site du laboratoire Analyse et traitement informatique de la langue française (ATILF, 7118).

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