Li Jiayou (), avec le prénom de courtoisie Congyi (從一) est un fonctionnaire et un poète chinois de la dynastie Tang. Originaire de Zhaozhou (dans l’actuel comté de Zhaoxian, province de Hebei), c’est un poète actif dans le sud-est de la Chine. Il occupe plusieurs postes officiels, dont celui de gouverneur de plusieurs préfectures. Ses années de naissance et de décès sont inconnues. Biographie En 748, Li Jiayou passe les examens impériaux et devient jinshi (lettré accompli). Puis, il est nommé secrétaire régulier au ministère des Secrétaires et il est envoyé en mission officielle pour chercher et collecter des livres. Selon l’Ancien livre des Tang, .

Durant la dynastie de l’empereur Suzong (r. 756-761), il occupe le poste de fonctionnaire de réserve. À cause d’un crime qu’il a commis, il est rétrogradé au poste de magistrat à Poyang. Il écrit alors le poème Ému au bord du fleuve Poyang, après avoir été transféré comme magistrat de Jiangyi par grâce impériale dont voici un extrait : Quatre ans d’exil d’office, retenu dans cette cité du Jiang, Je ne me lasse pourtant pas des eaux limpides de la Poyang devant ma porte. Qui dira qu’un gouverneur puisse transformer le peuple des campagnes ? Quand je quitte ces montagnes et ces nuages, c’est comme si je laissais des frèrestraduction libre de ..

Après quatre ans, il est muté au poste de magistrat de Jiangyin (dans l’actuel Jiangsu). . Vers 760-761, il est nommé gouverneur de la préfecture de Taizhou. Au cours de ces périodes, il connaît les poètes célèbres comme Li Bai, Liu Changqing, Qian Qi, Huangfu Zeng et Jiaoran. Le « poète immortel » Li Bai le mentionne dans Envoyer Yang Shanren revenir à Tiantai l’appelant « petit Ruan sage » et le loue comme poète souvent respectéTraduction libre de : 我家小阮贤,剖竹赤城边。诗人多见重,官烛未曾然。: Dans ma maison [il est] le petit Ruan sage, fendant le bambou près d’Akacheng. / Beaucoup de poètes le respectent, mais les officiers des chandelles ne le font jamais. En 765, Li Jiayou revient à la cour et devint fonctionnaire chargé de la correction des erreurs des archives et membre inférieur du Bureau des distinctions. Puis, vers 772, il quitte la capitale parce qu’il est nommé gouverneur de la préfecture de Yuanzhou.

La date et le lieu de son décès sont inconnus.

Il est le deuxième célèbre lettré, après le peintre célèbre Zheng Qian, à avoir diffusé la culture florissante de la dynastie Tang à Taizhou.

Poésie Li Jiayou excelle en poésie avec un style orné, gracieux et raffiné. Il écrit principalement des scènes naturelles, mais aussi une partie de ses poèmes reflète assez fidèlement les troubles sociaux de la région du Jiangnan à cette époque. Œuvres Deux volumes de l’anthologie Poésie complète des Tang (全唐詩) sont consacrés aux poèmes de Li Jiayou. L’anthologie Nouveau livre des Tang, dans la section Art et littérature, répertorie un volume de poésie de Li Jiayou. Poème

Le passage du traversier à Nanpu (南浦渡口) Chinois 寂寞横塘路, 新篁覆水低。 东风潮信满, 时雨稻粳齐。Traduction libre Route solitaire et silencieuse à Hengtang, Les jeunes pousses de bambou couvrent l’eau, basses. Le vent d’est gonfle la marée pleine, La pluie de saison uniformise les rizières de riz rond.寡妇共租税, 渔人逐鼓鼙。 惭无卓鲁术, 解印谢黔黎。Les veuves paient ensemble les impôts, Les pêcheurs suivent le rythme des tambours et tambourins. Honteux de ne pas posséder les compétences de Zhuo et LuL’expression Zhuo et Lu fait référence à deux figures historiques célèbres pour leur talent proverbial de bonne gouvernance : Zhu Mao (d. 28 ce ?) et Lu Gong (32-112 ?).. Je dépose mes sceaux et remercie humblement le peuple.

Notes et références Notes

Références

Liens externes

https://zh.wikisource.org/wiki/全唐詩/卷206 : Poésie complète des Tang (全唐詩), volume 206 : poèmes de Li Jiayou. https://zh.wikisource.org/wiki/全唐詩/卷207 : Poésie complète des Tang (全唐詩), volume 207 : poèmes de Li Jiayou.

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