Cet article contient des statistiques sur la démographie de la Biélorussie.

Évolution de la population thumb|450px|center|Évolution de la démographie entre 1960 et 2015. Population en milliers d'habitants.

On constate que la population du pays augmente entre 1960 et 1993, diminue entre 1993 et 2012, puis stagne depuis 2012.

Natalité Année Fécondité Année Fécondité Année Fécondité Année Fécondité Année Fécondité Année Fécondité1960 2,80 1970 2,30 1980 2,04 1990 1,90 2000 1,31 2010 1,491961 2,61 1971 2,34 1981 2,08 1991 1,79 2001 1,27 2011 1,521962 2,57 1972 2,36 1982 2,02 1992 1,75 2002 1,20 2012 1,621963 2,46 1973 2,29 1983 2,09 1993 1,60 2003 1,22 2013 1,671964 2,36 1974 2,24 1984 2,14 1994 1,51 2004 1,22 2014 1,691965 2,27 1975 2,20 1985 2,09 1995 1,38 2005 1,21 2015 1,711966 2,28 1976 2,16 1986 2,11 1996 1,31 2006 1,29 2016 1,731967 2,26 1977 2,11 1987 2,04 1997 1,23 2007 1.37 2017 1,541968 2,23 1978 2,08 1988 2,04 1998 1,26 2008 1,42 2018 1,461969 2,18 1979 2,05 1989 2,02 1999 1,29 2009 1,51 2019 1,40

Situation démographique en 2012 En 2013 avec un taux de natalité de 12,5 % (contre 12,2 % en 2012), la Biélorussie a enregistré , ce qui représente le plus grand nombre de naissances enregistré depuis 1993 (117,384 naissances). Au cours de l'année 2012, 49,4 % des naissances étaient de l'ordre du , 38,3 % des naissances étaient de l'ordre du et 12,3 % des naissances étaient supérieurs à 3 enfants. De même, le nombre de mère donnant naissance hors mariage a connu une forte diminution, passant de 24,2 % en 2005 à 18,2 % en 2012.

Le taux de mortalité a été en forte diminution, en passant de 14,3 % (135,099 décès) en 2011 à 13,4 % (126,531 décès) en 2012 (soit la plus importante diminution de la mortalité enregistrée dans n'importe quelle autre pays européen au cours de la même période) pour passer ensuite à 13,3 % en 2013 (125,872 décès).

L'organisation humanitaire internationale « Save the Children », dans le classement des 176 pays désignant les conditions les plus favorables pour la maternité en 2013, a classé la Biélorussie à la (la France siégeait en ) ; en comparaison, les États-Unis figuraient à la , la Russie à la , l'Ukraine à la et la Lituanie à la . La tête du classement comptait respectivement la Finlande, la Suède et la Norvège. Inversement, selon les experts internationaux, le Congo avait la place du pays comptant les conditions les plus défavorables pour la maternité.

La Politique familiale

Depuis 1997, l'administration du président Loukachenko a voté une multitude de mesures destinées à stimuler la natalité et le nombre d'enfants par femme, faisant de la Biélorussie un des pays disposant d'une politique nataliste parmi les plus généreuses au monde.

En ce qui concerne l'année 2013, les prestations forfaitaires natalistes comprenaient :

Un congé maternité dont la durée peut durer du jour de la naissance de l'enfant jusqu'à ses 3 ans. Une prime forfaitaire de naissance variant de à BYR (soit de 1159 à 1623 $). Les allocations familiales, quant à elles, varient d'une somme dépendant de 35 à 40 % du salaire moyen national, allant de à BYR (soit de 198 à ). L'État biélorusse finance gratuitement aux couples infertiles le traitement de la FIV. Cette mesure s'explique par les conséquences de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, en raison de laquelle environ 15 à 17 % des couples en âge de procréer souffrent de nombreux problèmes de fertilité. De même, l'État encourage et rémunère les femmes pratiquant la gestation pour autrui afin d'encadrer pleinement la pratique et d'éviter les dérives qu'elles engendraient dans le cadre du domaine privé. Afin de mieux encourager la stimulation de la natalité, Alexandre Loukachenko, dans son discours du , affirme son intention d'améliorer la prime de naissance pour la faire monter à (soit ).

Estimation de la population immigrée en Biélorussie

+Population par pays d'origine.Pays d'origine2015Population immigrée totalePopulation totale en Biélorussie

Sources

Articles connexes Polonais de Biélorussie

Liens externes Statistique de la CIA Statistique de l’ONU

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