vignette|300px|Le pays de Hohenzollern (en rouge) au sein du royaume de Prusse (en blanc).

Les pays de Hohenzollern (en allemand : ) étaient une province du royaume puis de l'État libre de Prusse. Ils ont été créés en 1850 par la fusion des principautés de Hohenzollern-Sigmaringen et de Hohenzollern-Hechingen après que ces deux États indépendants eurent été annexés par la Prusse. Les principautés étaient dirigée par la branche catholique de la famille des Hohenzollern tandis que la Prusse était dirigée par la branche protestante de la famille des Hohenzollern.

Le , par le traité de Berlin, les princes Charles-Antoine de Hohenzollern-Sigmaringen et Constantin de Hohenzollern-Hechingen cèdent leurs principautés au roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse. Le , les ratifications sont échangées. Le , Frédéric-Guillaume IV promulgue la loi qui incorpore les deux principautés au royaume de Prusse et, par lettre-patente, en prend possession.

Au sein de l'État libre de Prusse, le Hohenzollern n'est pas une province proprement dite. La Constitution l'exclut de la liste des provincesArticle 32 : « 1. Le Conseil d'État (Staatsrat) se compose de délégués provinciaux. Il faut entendre par provinces : la Prusse-Orientale, le Brandebourg, la ville de Berlin, la Poméranie, la marche-frontière de Posnanie-Prusse-Orientale, la Basse-Silésie, la Haute-Silésie, la Saxe, le Sleswig-Holstein, le Hanovre, la Westphalie, la Province rhénane et la Hesse-Nassau ». mais prévoit sa représentation au Conseil d'État ()Article 32 : « 3. En outre, les pays de Hohenzollern détachent un délégué ». créé « pour la représentation des provinces dans la législation et l'administration » de l'État libreArticle 31 : « Il est constitué, pour la représentation des provinces dans la législation et l'administration du pays, un Conseil d'État (Staatsrat) ».. Le Hohenzollern n'était pas représenté au .

Le dernier recensement de 1939 a fait état du nombre de ; la capitale était Sigmaringen. En 1945, la province est placée dans la Zone d'occupation française, puis en 1946, l'administration militaire française la regroupe avec le sud de l’ancienne république populaire de Wurtemberg pour former le de Wurtemberg-Hohenzollern. Depuis 1952, le Hohenzollern fait partie du de Bade-Wurtemberg.

Territoire Le Hohenzollern comprenait : La principauté de Hohenzollern-Sigmaringen, avec : Les territoires acquis par le recès de la Diète impériale, à savoir : La seigneurie de Glatt (aujourd'hui, quartier de Sulz am Neckar) ; Les couvents d'Inzigkofen, de Klosterbeuren (aujourd'hui, partie de Babenhausen) et de Holzhiem (aujourd'hui, quartier de Göppingen) ; Les territoires acquis par le traité de Paris créant la confédération du Rhin, à savoir : Les seigneuries d'Achberg et de Hohenfels, dépendantes de la commanderie d'Altshausen ; Les couvents de Wald et de Habstall ; Les seigneuries de Gammertingen et de Hetlingen ; Les territoires médiatisés suivants : Les seigneuries de Trochtelfingen, de Jungnau (aujourd'hui, quartier de Sigmaringen) et de Strassberg ; Le bailliage d'Ostrach ; La partie de la seigneurie de Moeskirck située à la gauche du Danube ; La principauté de Hohenzollern-Hechingen, avec : Les territoires acquis par le recès, à savoir : La seigneurie de Hirschlatt ; Le couvent de Stetten (aujourd'hui, quartier de Hechingen).

Politique Hauts présidents 1850: 1850–1851: 1851–1852: 1853–1859: 1859–1862: Karl Theodor Seydel 1862–1864: 1864–1874: 1874–1887: 1887–1893: 1894–1898: 1898–1899: Karl Friedrich von Oertzen 1899–1919: 1919–1926: Emil Belzer 1926–1931: 1931–1933: 1933–1940: 1940–1941: 1941–1942: Wegen seiner „Einsätze im Reichsprotektorat und in den besetzten Niederlanden“ trat Piesbergen die Regierungspräsidentenstelle wohl gar nicht an. Siehe Michael Ruck: Korpsgeist und Staatsbewußtsein – Beamte im deutschen Südwesten 1928 bis 1972. O. O. 1995, S. 116 (Online-Version). 1942–1945:

Notes et références

Hohenzollern Hohenzollern