Charles Fernand Laudet, né le dans le et mort le à ParleboscqTable des successions et absence à Gabarret sur Filae, est un diplomate, essayiste et historien français.

Biographie Fernand Laudet est issu d'une famille installée dès 1822 au château de Laballe à Parleboscq dans le Bas-Armagnac. Il est le fils de Julien Laudet (1829), conseiller général de Haute-Garonne, époux à Paris, le d'Anna Scitivaux (1836), fille de Charles Scitivaux (1802), chevalier de la Légion d'honneur, receveur particulier des Finances du de Paris, et de Louise Sidonie Daugny.

Licencié en droit, il est premier secrétaire à l'ambassade de France auprès du Saint-Siège, puis il quitte la carrière diplomatique après la suppression de cette ambassade. Il a publié en 1902, sous le pseudonyme de Jean d'Arros, une étude sur Léon XIII. De 1905 à 1920, il fut directeur de La Revue hebdomadaire.

À la suite de la publication, en , d'un article très critique signé François Le Grix, dans la Revue hebdomadaire sur Le Mystère de la charité de Jeanne d'Arc de Charles Péguy, ce dernier réagit dans un numéro des Cahiers de la QuinzaineCharles Péguy, Œuvres en prose complètes, tome III, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1992, 392-393. : dans son essai, intitulé Un nouveau théologien, M. Fernand Laudet, il critique la vision bourgeoise et simpliste développée dans l'article, ce qui devient le prétexte à une réflexion théologico-philosophique autour de Jeanne d'Arc.

Comte romain, il fut officier de la Légion d'honneur et conseiller général du Gers. Il fut élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1919.

Il meurt en 1933 dans un accident de voiture, à la sortie de Gabarret, en sortant de la messe à de son château de Laballe (château qui appartient encore aujourd'hui à sa petite-fille, Christine Bastié, née Laudet).

Œuvres Léon XIII d'après ses encycliques, 1902 Souvenirs d'hier, Rome, Gascogne, 1907 Ombres et lumières : optimisme, douleur, charité, méchanceté, bonne humeur, mélancolie, pensées, tableaux, 1910 La Sœur Rosalie, 1911 Augustin Cochin, 1912 Madame Swetchine, 1912 La Vie qui passe, 1914 Paris pendant la guerre, impressions, 1915 Les Semeurs : Joubert, Mme de Chateaubriand, Mme Swetchine, la sœur Rosalie, Augustin Cochin, 1917 Quelques aspects de la France en guerre, 1919 Histoire populaire de Jésus, 1923 Sainte Thérèse de Lisieux, l'enfant chérie du monde, 1927 En Armagnac il y a cent ans, 1928 Saint Jean-Baptiste de la Salle : l'instituteur des instituteurs, 1929 En Armagnac aux temps romantiques, 1930 Pour la jeunesse. Politesse et savoir-vivre, 1931 Bernadette de Lourdes, 1931 L'Hôtel de Toulouse, siège de la Banque de France, 1932 La Samaritaine. Le génie et la générosité de deux grands commerçants, 1933 Soixante ans de souvenirs, 1934

Notes et références

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