Le réseau d' dessert, depuis le , de la métropole de Lyon et du Rhône avec l'unification des anciens réseaux TCL, Cars du Rhône et Libellule (Villefranche-sur-Saône) au sein du nouveau réseau TCL, « unifié ».

Présentation générale

Exploitation Il est exploité par Keolis Bus Lyon (anciennement SLTC, Société lyonnaise de transport en commun), filiale du groupe Keolis, qui en sous-traite une partie des services.

Composition Le réseau se compose de d'autobus et de de trolleybus, toutes organisées et financées par SYTRAL Mobilités, l’autorité organisatrice des mobilités dans la région lyonnaise.

Le service de journée fonctionne de à . Au-delà, jusqu’à minuit, le réseau est exploité de manière restreinte : certains horaires sont limités, des lignes ne sont plus desservies et d'autres sont fusionnées.

Depuis le , le service nocturne Pleine Lune se compose de , avec une correspondance commune assurée aux Cordeliers, devenus pôle d’échange nocturne.

Trolleybus Le réseau de Lyon présente la particularité de disposer de de trolleybus (C1, C2, C13, C23, C27, TB11, TB12). Ce nombre devrait prochainement passer à avec : la mise en service de nouveaux trolleybus sur les lignes C5, C14, C18 ; la conversion à l’électrification de la ligne C25 ;

En France, seuls les réseaux de Lyon, Limoges, Nancy et Saint-Étienne exploitent encore des trolleybus. Ces lignes y sont pleinement intégrées au reste du réseau d'autobus.

Histoire Les Omnibus (1855) vignette|droite|alt=Carte postale sépia montrant un réseau de tramway ancien devant une gare monumentale du dix-neuvième siècle.|Tramway à la Gare des Brotteaux (années 1920).

Les premiers omnibus lyonnais sont apparus en 1855 avec la création de la Compagnie Lyonnaise d'Omnibus, voitures et voies ferrées (CLO). Ils sont remplacés vers 1880 par des tramways exploités principalement par la compagnie des Omnibus et Tramways de Lyon (OTL).

Les électrobus municipaux (1925) vignette|Urbanway 12 et Citelis 18 au dépôt des Pins. Le , la ville de Lyon crée une première ligne d'électrobus exploitée en régie directe entre les gares de Perrache et des Brotteaux – en doublage de la ligne de tramway – et portant l'indice A. Cette ligne est remisée à l'ancien dépôt des tramways des Brotteaux situé avenue Pommerol, actuellement nommé boulevard de la bataille de Stalingradtecelyon.info - L'Historique du Réseau Bus OTL/TCL, à la suite du refus de l'OTL d'étendre son réseau pour desservir les quartiers périphériques. Le , une seconde ligne indicée B est ouverte entre les mêmes gares, mais passe par l'avenue Berthelot et les rues de Sèze et Garibaldi. Le , la ligne C est ouverte entre les Brotteaux et le Bachut, passant par la rue Baraban et le chemin Feuillat.

Les lignes A à C sont exploitées par De Dion-Bouton JW1.

En , la ligne D des électrobus est ouverte entre le cimetière de la Guillotière et le parc de la Tête d'Or par la rue Garibaldi.

L'année 1933 voit aussi la création des lignes municipales E entre les abattoirs de Vaise et Montrochet par la presqu'île et la rive droite de la Saône et de la ligne +R entre les Jacobins et la Croix-Rousse par les chartreux et la rue Hénon, les deux lignes sont exploitées aux « autocars urbains » Rochet-Schneider, les électrobus n'étant pas assez puissants pour le profil de ces deux lignes.

En 1934, la ligne municipale A est supprimée et remplacée par la ligne circulaire LV (Lyon-Villeurbanne) entre les Brotteaux, Villeurbanne, Grange Blanche, Perrache et le trajet du A est exploité en électrobus Vétra sur base Renault PY.

En 1936, les lignes B, C et D sont supprimées et la ligne d'électrobus H (Hôpital) est créée entre la cité des États-Unis et Grange Blanche par le trajet des lignes C et D, avec les électrobus JW1.

Le , le réseau d'électrobus n'est plus exploité en régie directe mais affermé aux cars Lafond via les TUL (Transports urbains lyonnais), le service étant trop déficitaire. En 1942, à la suite des restrictions, l'OTL reprend l'exploitation à l'aide des Vetra-Berliet renommés « Accubus », les De-Dion ont été réformés entre 1938 et 1942, qui permettront de remettre en service des lignes régulières de l'OTL comme les 26 et 27. La ligne H reprendra du service en 1946 sous le numéro 34, les autres lignes ne furent jamais remises en service. Les « Accubus » seront finalement réformés entre 1948 et 1951.

Les premiers autobus (1931-1939) Le , une partie des services de la ligne 21 et des renforts pour Limonest sont exploités en autocars Rochet-Schneider puis Somua JZSA. L'année 1932 marque le début des renforts en autobus ou autocars : la ligne 17 à partir du et la ligne 16 voit ses services allant au-delà de Belmont assurés uniquement en autocars à partir du , la ligne 21 voit la création d'une branche Chasselay en autocars le , les trois lignes sont en Rochet-Schneider. La ligne 24 voit la création, elle aussi, de services en autocars pour l'aéroport de Bron la même année.

Le , les services de la ligne 25 allant au-delà des Sept-Chemins sont exploités en autocars Rochet-Schneider tandis que des services en autobus Schneider HAO ente Cordeliers et Place Henri par le cours de la libertésont mis en place. Le , l'antenne de Mornant du Fourvière-Ouest Lyonnais est remplacée par une ligne de cars exploitée en Somua JZSA au départ de la place Bellecour. Le , les tramways de la ligne 17 sont limités à Miribel, la ligne est exploitée au-delà en autocars Berliet PB8 le la ligne 10 est limitée à Sain-Genis-Laval, les services semi-directs vers Brignais étant convertis en autocars Somua JZSA. Le , les services de la ligne 16 au-delà de Meyzieu sont exploités en autocars Rochet-Schneider, tandis que la ligne est partiellement exploitée entre les Cordeliers et la mairie de Meyzieu en autobus Scneider HAO.

Le marque la première suppression complète d'une ligne de tramway, la 15, convertie en autobus Schneider HAO, transférée aux 4 Maisons et prolongée à Pierre-Bénite.

Le , la ligne 34 est exploitée entre la place du Pont et Parilly en autocars, tandis que la ligne du tramway de Saint-Priest est convertie en autocars TOD au départ de la Place du Pont. Entre le et le , les services pour Francheville de la ligne 30 sont exploités en autobus Schneider HAO garés au dépôt des 4 Maisons, la ligne est ensuite convertie en trolleybus et les tramways sont supprimés.

Le , les tramways de la ligne 29 sont supprimés et remplacés par des autobus garés aux 4 Maisons jusqu'au où la ligne est convertie en trolleybus. Le , le tramway Lyon-Neuville est renforcé par des services semi-directs en autobus Berliet GDSL. Le , les tramways de la ligne 26 sont supprimés et remplacés par des autobus à plateforme Somua RZC6 affectés à Perrache dans la petite remise créée à l'occasion.

Le , la ligne de tramway 14 est limitée aux Aqueducs de Beaunant, la desserte de Chaponost se fait désormais en autocars Rochet-Schneider. Le , les tramways de la ligne 12 sont limités à Saint-Fons 4 Chemins, les services pour Vénissieux sont exploités en autobus Schneider HAO puis Berliet GDSL. Le , la ligne 16 est convertie en ligne d'autobus exploitée en Schneider HAO et limitée à l'entrée de Décines, alors située en Isère, avec une desserte de la cité TASE. Le , les tramways du 21 sont limités à Champagne, la desserte est assurée au-delà en Berliet GDSL. Le , la ligne de tramway 10 est limitée à Oullins-Ville, la desserte de St-Genis étant effectuée en autobus Berliet GDSL et la ligne 12 est reprise par les TUL (Transports urbains lyonnais, Cars Lafond) en autobus Renault ZPDF avec création des lignes 12 bis vers La Borelle et 12 ter vers Parilly. En 1937 toujours, la ligne de tramway 27 est limitée au trajet entre Cordeliers et Croix-Luizet, la desserte vers Vaulx est effectuée en Berliet GDSL et garée aux .

Le , une navette en autocars est créée entre les 3 Renards et le Méridien par l'ancien tracé du trolleybus Nithard et la ligne d'autocars 35 est créée entre Perrache et Grange Blanche par le Bachut. Le , la ligne 5 est limitée au Pont d'Écully, les services au-delà sont exploités en Berliet GDSL garés aux 4 Maisons. Le la ligne 17 est convertie en autobus Berliet GDSL suivie du 31 en septembre, du 5 le , le 19 avec la suppression des tramways le 13 et une conversion le 26 avec un prolongement à St-Paul, de la ligne 14 en et enfin la ligne 27 en est convertie en Schneider HAO à plateforme ouverte ; toutes ces lignes ont été transférées aux 4 Maisons.

Le , création de la ligne TS entre Bellecour et la Tour-de-Salvagny par les 3 Renards. Le , suppression de la ligne 35, reprise par les TUL. Création la même année de la ligne D entre Bellecour et Dardilly, les lignes D et TS sont garées aux 4 Maisons.

Le et par arrêté préfectoral, un périmètre des transports urbains a été défini et interdit aux lignes d'autocars privées de doublonner les lignes de l'OTL.

Durant la guerre 1939-1945 À la suite des réquisitions imposées par la guerre, certains autobus furent réquisitionnés, ce qui provoqua le retour des tramways et une suppression de certaines lignes.

Le , les tramways sont de retour sur les lignes 12 (reprise par l'OTL), 14 (jusqu'aux Aqueducs de Beaunant), 16 (limitée à Grandclément) et 31 (jusqu'à l'usine Rivoire & Carret), la ligne 34 est supprimée. Le , les services en autobus du tramway Lyon-Neuville sont supprimés.

En , les lignes 26 et 27 voient le retour des tramways. Pour la ligne 26, les tramways sont de retour entre l'avenue Berthelot et les Brotteaux et, pour la ligne 27, les tramways vont jusqu'à Croix-Luizet, la desserte de Vaulx étant effectuée en « Accubus » (anciens électrobus municipaux). Le , les TUL reprennent la ligne 26 entre Perrache et les Brotteaux, les Accubus viennent en renfort. La même année, la ligne 5 est limitée au trajet entre Tassin et le Pont Mouton.

Le , la ligne 21 est convertie en autobus Berliet GDSL et est limitée à la gare St-Paul le , la ligne 5 est en exploitation mixte en tramways, trolleybus et autobus.

En , les lignes D et TS sont limitées à St-Paul et exploitées de façon commune, la ligne 15 est limitée à Perrache la même année, elle retournera à Bellecour le . Le , l'OTL reprend l'exploitation de la ligne 26 avec un service mixte en tramways et Accubus. Le , la desserte de Chaponost de la ligne 14 est reprise par les Cars Lyonnais.

Durant la libération de Lyon, le réseau de bus n'aura été que très peu touché.

L'après-guerre : la fin des tramways Le , les tramways de la ligne 26 sont définitivement supprimés et remplacés par des autobus Berliet PCK, les Accubus disparaîtront le , pendant que la ligne 34 est créée entre Brotteaux et Grange Blanche par l'avenue Lacassagne, d'abord en Accubus puis en autobus Berliet PCK, la ligne 34 n'étant que la ligne H des électrobus avec un trajet modifié.

Le , les tramways de la ligne 33 sont supprimés et remplacés par des autobus Schneider HAO puis Berliet GDSL, les trolleybus reprennent les services du 33 jusqu'au cimetière de Caluire le . Le , la ligne 34 est prolongée de Grange Blanche à Bellecour par absorption de la ligne de tramway 32 qui est de facto supprimée et est prolongée dès octobre des Brotteaux aux Cordeliers par la rue Duquesne. Le , les services en autobus du 33 disparaissent.

En , une navette d'autobus complémentaire de la ligne 13 est créée entre Perrache et le cours Bayard. Le , la ligne 17 est limitée au trajet entre Cordeliers et Crépieux-la-Pape, la desserte de Miribel et Montluel est reprise par la ligne M des cars Lafond, le même mois la ligne 9 reprend du service entre Grange Blanche et la place Raspail en Berliet PCK.