Propriétés communales La mairie Château Fanyau et parc François-Mitterrand, 155, rue Roger-Salengro.

La propriété a été acquise par la ville de Madeleine Fanyau, épouse de Maurice Delacre (biscuiterie Delacre), le (maître Delaroière à Ascq). Elle était seule héritière de son père Oscar Fanyau. La plus grande partie de la propriété a été réunie par Auguste Bernard (séparé de corps de Clémence Renard par jugement du tribunal civil de Lille en date du ), manufacturier, ancien maire d'Hellemmes (voir le chapitre relatif aux anciens maires), au moyen de plusieurs achats : La première partie de Pauline Leclerc, veuve de Jean Schwingend, le (Reuflet à Lille). La maison de maître pour l'avoir acheté à Émile O'Delant, époux de Louise Brèche et ancien maire d'Hellemmes, le (Genevoise à Lille). Nota : le château figure sur un plan de 1826. Seconde partie de Louis Lepoutre, époux d'Augustine Hennion le (maître Danel à Lille). Troisième partie d'Henri Samain, époux d'Adélaïde Plouvier le (maître Vanhaeck à Ascq).

Les biens d'Auguste Bernard, mort à Hellemmes le , passèrent à sa sœur, seule héritière : Élise Bernard, épouse de Jean Devemy suivant acte de notoriété en date du (Ducrocq à Lille). Cette partie, comprenant la maison de maître, fut vendue à Oscar Fanyau, alors veuf de Marie Bricout, le (Dumont à Ascq).

Oscar Fanyau acquit également le reste de la propriété de : Augustine Hennion, veuve de Louis Lepoutre, le (Valenducq à Lannoy) Louise Bouche, veuve de Louis Leuridant, le (Dumont à Ascq).

L'ancienne mairie Immeuble construit vers 1905, place de la République, Marcelin Krebs étant maire. L'immeuble considéré sera effectivement utilisé en tant que mairie jusqu'en avril 1921, date à laquelle les services municipaux seront transférés au château Fanyau. Par la suite, y seront hébergées l'école de musique (avant son transfert rue Marceau), différentes associations ainsi que le commissariat de police.

La propriété avait été attribuée à Antoine Desruelle (époux de Rosalie Testelin, mort en 1852) par suite de la mort de son père, François Desruelle et donation par sa mère, née Sophie Fry. Le partage des biens, fait avec sa sœur Adolphine a eu lieu le (Reuflet à Ascq).

M. et Desruelle-Fry avaient fait l'acquisition de ce terrain pendant leur mariage d'Augustin Lepoutre, cultivateur à Hellemmes, Louis Lepoutre, cultivateur à Hellemmes et d'Henri Bourbotte, cultivateur à Bachy époux de Catherine Lepoutre, frères et sœur le (Reuflet à Ascq).

La propriété est ainsi venue dans les mains de Rosalie Testelin, veuve de Desruelle, et de leurs enfants : Louis, cultivateur à Annapes, Paul, cultivateur à Annappes, Rosalie, épouse de Théodule Guisgand, brasseur à Raismes, Jean Baptiste, époux de Marguerite Libert, cultivateur à Gruson, René, époux de Héléna Derret, cultivateur à Anstaing, Marthe, épouse de Charles Lavechin, brasseur à Wallers, Jeanne à Annappes (inventaire du ). Les terrains formant la petite place derrière l'immeuble actuel ont été achetés par la ville le (Delaroiere à Ascq) Cette partie comprenait plusieurs parcelles vendues en quatre parties par : Rosalie Desruelle veuve d'Émile Guisgand Jean Baptiste Desruelle, époux de Marguerite Libert, cultivateur à Gruson René Desruelle, négociant, maire d'Annappes Louis Deffontaine, époux de Marie Spriet qui ont acquis leur lot de Marthe Desruelle, épouse de Charles Lavechin le (Dumont à Ascq). Les membres de la famille Desruelle, vendeurs, avaient fondé la société civile particulière « La famille Desruelle en société de terrains à vendre ». L'origine de propriété antérieure est telle que pour le terrain ayant servi à la construction de l'ancienne mairie.

La perception Voir à Guichet unique. Agrandissement du guichet unique (autrefois l'administration générale), construit vers 1920 à usage de bureau de poste.La Trésorerie d'Hellemmes fut transformée en l'an 2000 en Guichet unique d'encaissement d'impôts puis supprimée définitivement en 2008.

Les ateliers municipaux 101-103, rue Roger-Salengro. Les anciens ateliers municipaux qui étaient situés à l'emplacement de l'actuelle place Hentgès ont été détruits lors des bombardements de 1943 (ainsi que les maisons en front à rue, dont celle du docteur Decousser), et avaient été transférés dans les locaux de l'usine Yon. Les terrains de l'actuelle place Hentgès avaient été pressentis pour leur reconstruction. Devant l'insuffisance des crédits pouvant être accordés, la municipalité décida d'acquérir à l'amiable l'immeuble de Roger Kapp, industriel en mécanique, et de son épouse née Yvonne Fibvre le (Nicolas, Pont-du-Cens 44). La propriété avait été acquise par les vendeurs en deux parties : la première, soit les bâtiments par achat de Marcel Desailly, transporteur, et de Marguerite Bonnemain, son épouse, le (Carbonnier, Lomme) ; antérieurement, cette partie avait été achetée à Émile Colmant, entrepreneur de menuiserie, le (Piat, Lille) ; le surplus, soit le terrain, de Théodore Delecourt, employé, et de son épouse née Marthe Lepez, les 7 et (Ibled, Lille).

La salle Léo-Lagrange Ancien cinéma « Le Kursaal » acheté par la ville en 1975 pour servir de salle de spectacles. Au début de son implantation à Hellemmes, le club Léo-Lagrange y avait son siège. Une rénovation générale pour en faire une véritable salle de spectacle qui a repris l'ancienne dénomination de Kursaal en 2006.

L'annexe Fénelon Rue Faidherbe. Immeuble à usage d'école construit avant 1905 et comprenant trois classes. Il existe en mairie un plan, non daté, établi par le cabinet E. Lebrun, expertises industrielles, 55, place de l'Hôpital-Militaire à Lille. Il a très vite servi de salle de sport, également loué pour des vins d'honneur (en raison de sa proximité avec l'église Saint-Denis).

Le bâtiment a été démoli en 2000 pour un coût de francs. La commission de l'Environnement, réunie le , souhaite, pour cet espace, un aménagement paysager avec installation de bancs. Les murs ont été montés sur une partie de l'ancien cimetière et une partie de l'ancienne église. Un sondage archéologique a été réalisé par le département en juin et (voir le chapitre relatif à l'église Saint-Denis).

La bibliothèque 2, place Hentgès. Bâtiment construit au plus tard vers la fin du avec certains matériaux de réemploi dont le bois de la charpente. La charpente, d’origine, était toute chevillée bois, les renforts clous et fers sont plus tardifs. Les murs sont dits avec erreur de construction espagnole (des lits de pierre calcaire intercalés avec des briques). Ces derniers matériaux sont locaux : les pierres de Lezennes, les briques de fabrication Hellemmoise.

Le local est une ancienne forge, achetée en décembre 1989, avec scission de parcelle cadastrale, à Alain Sajot, modifié en 1990 pour être utilisé comme galerie d’art, dépendante du club Léo-Lagrange (pour un coût d’environ francs).

À l'origine, la galerie d'art se trouvait dans les locaux préfabriqués situés dans l'ancienne école Fénelon ; Windels, épouse de Pierre, ancien adjoint, la dirigeait. Elle avait donc déjà été transférée une fois. Elle cessa définitivement de fonctionner en juin 1997, Cerisier en étant la responsable. La cessation de cette activité vient essentiellement d'un problème de personnes. En effet, selon le président du club Léo-Lagrange, Cerisier se serait crue propriétaire de l'activité et ne rendait aucun compte, même financier.

Il a été réaménagé pour servir de bibliothèque : création de sanitaires, remplacement de l’escalier, surélévation du sol (environ , carrelage monté sur vérins). Le transfert de l’activité « bibliothèque » a été fait dans le courant du dernier trimestre 1997. Le coût des travaux de transformation s'est élevé à francs.

Créée en 1911, semble-t-il dans le cadre de ce que l’on appellerait maintenant une formation continue (quoique plutôt sociale et syndicale), elle ne comprenait que des ouvrages que l’on appellerait maintenant de type éducatif ou de morale. La Première Guerre mondiale devait la mettre en sommeil jusqu'après la Seconde Guerre mondiale.

En quelque quarante ans, la bibliothèque, en tant que service municipal, a déménagé quatre fois : salle Jean-Jaurès (ancienne mairie), étage de la mairie annexe (première partie de ce qui abrite actuellement le service animation, derrière se trouvaient les archives), locaux du club Léo-Lagrange, enfin, ancienne galerie d’exposition d’œuvres d’art (galerie de l’Acacia) qui a été supprimée.

Le centre Gustave-Engrand (La Guinguette) (ancien Château Decourchelle) La première partie de l'ensemble, soit une maison de maître, une porcherie, une maison de concierge, le tout bâti sur un terrain de presque un hectare et demi a été acheté à M. Delabarre par la ville par acte signé le , Désiré Therby étant maire. Le terrain appartenait à Georges Delabarre veuf de Julie Ogié partie en indivision avec Lucie Ogié épouse de Alidor Merland, Émile Ogié époux de Marie Dubois, Elisa Ogié épouse de Paul Leschaeve et Eugènie Ogié, frères et sœurs, comme l'ayant hérité de leurs parents, Philibert Ogié époux de Fidèle Vandenabeele (tous deux morts en 1915). le reste l'ayant acheté pendant la communauté de biens à Céline Decourchelle comme partie ayant été attribuée en succession de ses parents Élie Decourchelle (mort à Hellemmes en 1909) époux de Joséphine Dassonville (morte à Hellemmes en 1893), ces derniers ayant fait ériger les constructions. Cette partie avait été attribuée à Céline Decourchelle à l'encontre de feu son frère Jules représenté par ses enfants, Paul, Jean, Étienne, Suzanne et Maurice. Lors de la dernière guerre, des baraquements furent installés sur le terrain pour héberger les familles sinistrées.

Les services municipaux furent transférés dans le bâtiment principal de la propriété voisine en 1942, qui s'était appelé « preventorium » puis « foyer des apprentis ».

La libération de ces baraquements fut réalisée par la création, en 1966, du Programme social de relogement (rue Pierre-Curie). Les baraquements servirent alors de centre aéré, aménagé par la construction en 1968 d'une salle de sport, en 1976 d'un bassin d'initiation.

Le remplacement des baraquements vétustes par des locaux plus fonctionnels fut réalisé en 1974, 1977, 1979 et 1981. En 1976, le 234, rue Jacquard, jouxtant la propriété, était acheté à la Caisse d'allocations familiales, bâtiments démolis en 1977.

Le nom de centre Gustave-Engrand lui fut donné en 1979. Il s'agit de Gustave Engrand fils, adjoint à Hellemmes pendant dix-huit ans, et non de Gustave Engrand, ancien maire, dont une rue porte le nom.

Salle Marcel-Duquesnoy Salle de sports

Local des éclaireurs Situé dans le Parc Engrand à la Guinguette Voir à cette association

Complexe sportif A.-Cornette À l'origine, le fonds était constitué de jardins ouvriers et de l'ancien terrain de football, créé en 1962 à titre provisoire (retenu pour la construction du CES Saint-Exupéry). Le lieu-dit s'appelait camp Gérard. Les plans, du , sont dus à Guy et Albert Fauchille, architectes à Hellemmes. Par la suite, de nouveaux modules ont été ajoutés. L'ensemble du complexe intègre une piscine, des courts de tennis couverts, des terrains de football (deux de × ), soit un terrain d'honneur et un en schiste, un gymnase dit de type C, enfin, un certain nombre de places de parking. En 2001, une nouvelle salle de sport, avec pas de tir, est envisagée.

Nouvelle salle de sports La pose de la première pierre est du . Le maître d'œuvre est le cabinet Otton, Sanchez, Loiez (représenté par M. Loiez), de Lambersart.

La salle Delannoy Salle de sport construite en 1971 par BSM Constructions Industrialisées (de Paris) sur les plans de Albert Fauchille et R. Mouraux, architectes à Hellemmes. La valeur estimée en 1968 était de francs pour la salle et francs pour les tribunes.

Le tennis couvert et le club house