La Vieille qui marchait dans la mer est un film franco-italien réalisé par Laurent Heynemann, sorti en 1991.

Il s'agit d'une adaptation du roman du même nom de Frédéric Dard publié en 1988.

Synopsis Sous le soleil de la Guadeloupe, Lady M. marche dans la mer, tout habillée, maquillée, couverte de bijoux et d'un élégant chapeau, au bras d'un jeune plagiste, Lambert, dont elle décide qu'il sera à elle et à elle seule. Avec son vieux compagnon Pompilius, ancien diplomate roumain, elle l'initie à leur sport favori, l'arnaque, pour lequel il semble déjà doué, lui ayant dérobé son solitaire.

Un industriel lyonnais, Mazurier, en flagrant délit d'adultère, est ainsi la victime de leur chantage. Lorsque le vieux couple décide de retourner dans sa villa de la Côte d'Azur, Lambert les suit, au grand dam de Pompilius, qui accepte mal d'être détrôné par ce blanc-bec. Ce dernier va être l'exécutant de leur nouveau gros coup : le vol d'un diadème, que le maharadjah Boulipuram doit offrir à sa fille au cours d'une somptueuse réception.

En confiance, Lady M. dévoile à Lambert le code de son coffre (2017 : nombre de ses amants), le désigne comme son héritier et lui montre ses photos de jeunesse.

Fiche technique Titre : La Vieille qui marchait dans la mer Réalisation : Laurent Heynemann Scénario : Dominique Roulet et Laurent Heynemann d'après le roman homonyme de Frédéric Dard Musique : Philippe Sarde Photographie : Robert Alazraki Format : couleur - 1,66:1 - - Son stéréo Genre : comédie dramatique Tournage : Durant le printemps 1991 en Guadeloupe, au Château Volterra et à Paris Pays de production : Durée : Date de sortie : France -

Distribution Jeanne Moreau : Lady M. Michel Serrault : Pompilius Luc Thuillier : Lambert Géraldine Danon : Noémie Lara Guirao : La bibliothécaire Jean Bouchaud : Mazurier Francis Renaud : Ele Mesmo

Distinctions César de la meilleure actrice en 1992 pour Jeanne Moreau.

Analyse Si le film est plutôt fidèle au roman de Frédéric Dard, il en modifie quand même le sens en occultant certains détails ; en effet, dans le livre, après la mort de Pompilius, Lady M. finit par raconter sa véritable histoire à Lambert (elle fut victime, enfant, d'un viol, et a inventé toutes les autres relations sexuelles qu'elle aurait eues) avant de sombrer dans le gâtisme. Et Lambert reste pour la soigner, tout en sachant que le dernier coup qu'ils ont fait risque d'être fatal, lorsque la mafia retrouvera leur piste. Dans le film, il n'est nullement question de l'histoire tragique de Lady Mackinshett, très peu de sa sénilité, et, à la fin, ils partent vers de nouvelles aventures.

Voir aussi Articles connexes La Vieille qui marchait dans la mer, le roman initial

Liens externes

Catégorie:Film français sorti en 1991 Catégorie:Film italien sorti en 1991 Catégorie:Comédie dramatique française Catégorie:Comédie dramatique italienne Catégorie:Film réalisé par Laurent Heynemann Catégorie:Film avec une musique composée par Philippe Sarde Catégorie:Film se déroulant en Guadeloupe Catégorie:Film se déroulant dans les années 1990 Catégorie:Film sur la vieillesse Catégorie:Adaptation d'un roman français au cinéma Catégorie:Film tiré d'une œuvre de Frédéric Dard Catégorie:Film avec un César de la meilleure actrice