José DovalJosé Garcia, sur allocine.fr.José Garcia, sur lepoint.fr., dit José Garcia, est un acteur et humoriste franco-espagnol né le à Paris.

Révélé en 1992 par l'émission Nulle part ailleurs, aux côtés d'Antoine de Caunes, il s'affirme au cinéma grâce à la comédie à succès La Vérité si je mens ! (1997), de Thomas Gilou.

Il confirme avec des personnages hauts en couleur : second rôle remarqué dans Jet Set (2000), puis duo comique avec Benoît Poelvoorde pour Le Vélo de Ghislain Lambert (2001) et Le Boulet (2002). Cependant, ses essais dans un premier rôle sont accueillis plus tièdement : People (2004), Sa Majesté Minor (2007), Le Mac (2010), Chez Gino (2011), Les Seigneurs (2012), Fonzy (2013), À fond (2016).

Durant les , il livre aussi des rôles dramatiques : Quelqu'un de bien (2003), Rire et Châtiment (2003), La Boîte noire (2005), Le Couperet (2005), Pars vite et reviens tard (2007).

Biographie Enfance et formation vignette|José Garcia en 2012 Jose Doval Garcia naît le à ParisLes Gens du Cinéma de parents immigrés espagnols (originaires de O Carballiño, province d'Ourense) que la pauvreté a chassés de leur Galice natale au milieu des . pour devenir gens de maison dans des hôtels particuliers du , sa mère Pura y étant cuisinière et son père, Raymond Garcia, valet et maître d'hôtel..

José Garcia possède la double nationalité : français de naissance, il décide de garder la nationalité espagnole de ses parents.. Ses parents lui choisissent le prénom de Jose en référence à l’enfant chanteur Joselito..

Enfant, il est émerveillé par le monde du spectacle et par les numéros de cirque à la télévision de La Piste aux étoiles.

L'école ne lui convient pas : cancre patenté, il préfère faire le clown.

José Garcia a deux sœurs, il a un ami qui est comme un frère, Philippe, fils d'un employeur de ses parents, qui le prend sous son aile et le fait sortir.

Titulaire d'un BEP de comptabilité canalplay.com, « Biographie de José Garcia sur Canalplay.com » sur Canalplay.com., il devance l'appel et fait son service militaire au régiment de chars du de dragons de Mourmelon (Marne) avant de s'engager dans la voie de ses rêves : devenir acteur de cinéma.

À l'âge de , il suit pendant deux ans une formation de comédien en classe libre au Cours Florent à Paris avec Francis Huster comme professeur. Il complète sa formation en passant par l'école de cirque Annie Fratellini et en suivant des cours de l' dispensés en France.

Débuts et révélation télévisuelle (1989-1997) thumb|José Garcia (à droite) et Bruno Gaccio sur le plateau de Nulle part ailleurs au festival de Cannes 1996. Il débute au cinéma en 1989 dans des petits rôles pour Romuald et Juliette, Élisa, Beaumarchais, l'insolent. Il participe aussi en tant que comédien à l'enregistrement de livres audio pour la société Livraphone.

Il exerce différents petits boulots en parallèle avant d'être engagé comme chauffeur de salle pour l'émission de Nulle part ailleurs de Canal+ présentée par Philippe Gildas et Antoine de Caunes, avec qui il s'associe pendant cinq ans pour jouer des sketchs comiques de clown, trublion, travesti costumé à partir de 1992 où il commence à connaître la notoriété .

Percée au cinéma (1997-2001) Il quitte l'émission en 1997, année de la sortie du film à succès La Vérité si je mens !, comédie caricaturale d'une bande de copains juifs du quartier du Sentier de Paris réalisée par Thomas Gilou. Il y incarne Serge Benamou, aux côtés de Richard Anconina, Bruno Solo, Richard Bohringer, Élie Kakou. Sa prestation lui vaut une nomination au César du meilleur espoir masculin 1997.

L'année suivante, l'acteur est propulsé tête d'affiche de la comédie La Mort du Chinois, écrite et réalisée par Jean-Louis Benoît. Le film passe inaperçu. Il réessaie en 1999 avec Cinq minutes de détente, écrit et réalisé par Tomas Romero. La même année, il s'essaie au drame avec Extension du domaine de la lutte, une adaptation du roman éponyme de Michel Houellebecq signée Philippe Harel.

En 2000, il tient un second rôle dans le thriller En face, porté par Jean-Hugues Anglade. Il partage aussi l'affiche de la comédie dramatique Les Frères Sœur avec Denis Podalydès.

Mais c'est dans la comédie populaire et avec des personnages hauts en couleur qu'il parvient à confirmer : il incarne Mellor Da Silva dans la satire du Jet Set, réalisée par Fabien Onteniente.

Il poursuit dans ce registre en 2001, en reprenant son rôle de Serge Benamou dans la suite à succès La Vérité si je mens ! 2, toujours sous la direction de Thomas Gilou. Il seconde aussi Benoît Poelvoorde pour la comédie Le Vélo de Ghislain Lambert, qui lui permet de retrouver Philippe Harel. Autres retrouvailles, celle avec Antoine de Caunes, passé à la réalisation pour le thriller fantastique Les Morsures de l'aube.

Cette même année, il est récompensé par le Prix Patrick-Dewaere du meilleur espoir du cinéma français.

Diversification (2002-2007) En 2002, il retrouve Benoît Poelvoorde pour la comédie d'action Le Boulet, d'Alain Berberian et Frédéric Forestier. Il y incarne Mustapha Amel, alias « Le Turc ». Il surprend également en prêtant ses traits à pour le film de cape et d'épées Blanche, co-écrit et mis en scène par Bernie Bonvoisin. Enfin, il partage l'affiche de la comédie dramatique Quelqu'un de bien avec Patrick Timsit, également réalisateur. Ce projet lui permet de livrer une performance dramatique inédite. Il y reprend notamment d'Adriano Celentano.

En 2003, il poursuit dans cette veine ambitieuse en acceptant de porter une comédie dramatique d'inspiration biographique réalisée par son épouse Isabelle Doval (dont il a deux filles : Laurene et Thelma), intitulée Rire et Châtiment. La même année, il partage l'affiche d'une comédie de Pierre Salvadori, Après vous, avec Daniel Auteuil et Sandrine Kiberlain.

En 2004, il opère un grand écart : il est d'abord au premier plan de la suite de Jet Set, intitulée People, toujours réalisée par Fabien Onteniente. Puis il joue dans Le Septième Jour, thriller horrifique espagnol réalisé par Carlos Saura.

L'année suivante, il persiste dans un registre dramatique : il est la tête d'affiche de la satire Le Couperet, de Costa-Gavras, puis du très sombre film-concept La Boîte noire, réalisé par Richard Berry.

L'année 2006 le ramène à un cinéma plus commercial : il partage l'affiche de la comédie romantique Quatre Étoiles avec Isabelle Carré. Parallèlement, le thriller G.A.L., de Miguel Courtois, passe inaperçu.

En 2007, Régis Wargnier le dirige dans le polar Pars vite et reviens tard, où il incarne le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg. Puis, il tient le rôle-titre du film fantastique de Jean-Jacques Annaud, Sa Majesté Minor, un four critique et commercial.

Tête d'affiche comique (années 2010) vignette|L'acteur en 2012 à l'avant-première parisienne de La Vérité si je mens ! 3. Il faut attendre 2010 pour le revoir en tête d'affiche : la comédie Le Mac, de Pascal Bourdiaux, le voit renouer avec un personnage délirant. Le film totalise un million et demi d'entrées. En 2011, il tient le rôle-titre de Chez Gino, premier essai dans la comédie de l'acteur/scénariste/réalisateur Samuel Benchetrit.

En 2012, il se repose sur deux comédies de bandes : il conclut la trilogie qui l'a révélé avec La Vérité si je , qui réunit l'équipe du succès de Thomas Gilou. Puis il fait partie des têtes d'affiche de la comédie sportive Les Seigneurs, premier essai dans la comédie du réalisateur Olivier Dahan.

L'année suivante, il fait confiance à Michaël Youn, qui le dirige dans son deuxième film en tant que réalisateur, la satire Vive la France. La même année, sa femme Isabelle Doval le dirige une seconde fois, avec Fonzy, du succès québécois Starbuck, de Ken Scott (sorti en 2011). Enfin, il tient un petit rôle dans le blockbuster américain Insaisissables, mis en images par le français Louis Leterrier. Lors de la promotion de ce dernier film, l'acteur est confondu avec Robert Downey Jr. en raison de leur ressemblance. !

Après deux années d'absence sur les écrans, il enchaîne deux comédies potaches et délirantes en 2016, deux flops : Tout schuss, de Stéphan Archinard, François Prévôt-Leygonie, puis À fond, de Nicolas Benamou. La même année, il tient aussi un second rôle dans le thriller d'action britannique , porté par Idris Elba.

Il finit par revenir vers un cinéma plus ambitieux et des seconds rôles : en donnant la réplique à Isabelle Huppert, titulaire du rôle-titre de la comédie indépendante Madame Hyde, écrite et réalisée par Serge Bozon. Puis en partageant l'affiche de la comédie dramatique Lola et ses frères avec Jean-Paul Rouve et Ludivine Sagnier.

L'année 2019 débute avec la sortie de la comédie chorale À cause des filles..?, de Pascal Thomas, puis se poursuit avec la comédie Chamboultout, d'Éric Lavaine, dont il partage l'affiche avec Alexandra Lamy. Enfin, il rejoint le trois étoiles de la comédie dramatique Nous finirons ensemble, sixième long-métrage de Guillaume Canet, mais surtout suite du succès de 2010, Les Petits Mouchoirs.

Années 2020 En , il préside le jury du Festival international du film de comédie de l'Alpe d'Huez, succédant à Alexandra Lamy.

Fin 2022, il est président du Festival du film britannique de Dinard, succédant à Bérénice Bejo.

José Garcia incarne le rôle de Biopix dans Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu, sorti le ..

En , il est la tête d'affiche, aux côtés de Charlotte Gainsbourg, de la comédie dramatique Nous, les Leroy.

Vie privée Il a été marié de 1993 à 2021 à la réalisatrice Isabelle Doval avec laquelle il a deux filles : Laurène et Thelma.

Engagement associatif Depuis 2011 : José Garcia parraine les projets de développement durable de l’ Akuo Energy.. Depuis 2008 : José Garcia est le parrain de Rêves de Gosse. L'association offre à des enfants handicapés leur baptême de l’air lors d’un tour de France aérien.

Filmographie

Cinéma

1989-1999 1989 : Romuald et Juliette de Coline Serreau : le réparateur de l'ascenseur 1993 : Le Tronc de Karl Zéro et Bernard Faroux 1994 : Le Jour J, court métrage de Denis Malleval 1995 : Élisa de Jean Becker : un passager de taxi 1995 : Beaumarchais, l'insolent d'Édouard Molinaro : Figaro 1996 : Caméléone de Benoît Cohen : le flic 1996 : La Vérité si je mens ! de Thomas Gilou : Serge Benamou 1997 : Les Démons de Jésus de Bernie Bonvoisin : Bruno Piacentini 1997 : Tout doit disparaître de Philippe Muyl : le détective Colle 1998 : La Mort du Chinois de Jean-Louis Benoît : Michel Passepont 1998 : Les Grandes Bouches de Bernie Bonvoisin : Félix 1999 : Extension du domaine de la lutte de Philippe Harel : Tisserand 1999 : Que la lumière soit ! de Arthur Joffé : le journaliste 1999 : Comme un poisson hors de l'eau de Hervé Hadmar 1999 : Cinq minutes de détente de Tomas Romero : Philippe Pabst

Années 2000 2000 : En face de Mathias Ledoux : Hugo 2000 : Jet Set de Fabien Onteniente : Mellor da Silva 2000 : Les Frères Sœur de Frédéric Jardin : Charlie Sœur 2001 : La Vérité si je mens ! 2 de Thomas Gilou : Serge Benamou 2001 : Les Morsures de l'aube d'Antoine de Caunes : Caniveau 2001 : de Claire Denis : Choart 2001 : Le Vélo de Ghislain Lambert de Philippe Harel : Claude Lambert 2002 : Le Boulet d'Alain Berberian et Frédéric Forestier : Mustapha Amel alias « Le Turc » 2002 : Blanche de Bernie Bonvoisin : Louis XIV 2002 : Quelqu'un de bien de Patrick Timsit : Paul 2003 : Rire et Châtiment d'Isabelle Doval : Vincent Roméro et Jean-Pierre alias Eric Sanchez 2003 : Après vous de Pierre Salvadori : Louis 2004 : People de Fabien Onteniente (suite de Jet Set) : John John 2004 : Le Rôle de sa vie de François Favrat : Lui-même 2004 : Utopía de : le commandant 2005 : Le Couperet de Costa-Gavras : Bruno Davert 2005 : De qui me moque-je ?, court métrage de Matthieu Maunier-Rossi : l'agriculteur français 2005 : Le Septième Jour de Carlos Saura (El 7º Dia) : José Jimenez 2005 : La Boîte noire de Richard Berry : Arthur Seligman