Le d'infanterie et de logistique parachutiste ( RILP) crée en 1592 est un régiment de l'Armée de terre française. Le d'infanterie est créé sous la Révolution à partir du régiment de Forez, un régiment français d'Ancien Régime. Il est aujourd'hui un régiment de soutien comportant une composante aéroportée faisant partie de la Brigade logistique.
Création et différentes dénominations 1584 : formation des bandes de Montferrat ; : création du régiment de Nérestang à partir des bandes de Montferrat ; 1611 : renommé régiment de Chappes ; 1631 : renommé régiment de Nérestang ; 1646 : renommé régiment de Sainte-Mesme ; 1661 : renommé régiment de Silly ; 1667 : renommé régiment de Castelnau ; 1673 : renommé régiment de Bourbonnais ; 1776 : le régiment de Bourbonnais est dédoublé.Les et bataillons conservent le titre, les drapeaux et le costume du régiment de Bourbonnais. Les et forment le régiment de Forez ; : tous les régiments prennent un nom composé du nom de leur arme avec un numéro d’ordre donné selon leur ancienneté. Le régiment de Forez devient le d'infanterie de ligne ci-devant Forez ; 1793 : lors du premier amalgame, la de première formation était formée du 1er bataillon du 14e régiment d'infanterie (ci-devant Forez) - la demi-brigade de première formation était formée de du d'infanterie (ci-devant Champagne), du de volontaires du Gard et du de volontaires du Gard. 1796 : reformé en tant que de deuxième formation ; 1803 : renommée d’infanterie de ligne ; 1815 : il est licencié lors de la Seconde Restauration ; 1816 : création de la légion de l'Eure ; 1820 : d'infanterie de ligne ; 1914 : donne naissance au d’infanterie ; 1940 : le régiment est détruit ; 1945 : le d'infanterie est recréé ; 1946 : dissous puis recréé comme d'infanterie ; 1951 : le d'infanterie devient le régiment d'infanterie parachutistes de choc ( RIPC) ; 1953 : le RIPC est rebaptisé d’infanterie parachutiste ( DBIP) comportant deux bataillons ( bataillon de parachutistes algériens et bataillon de tirailleurs algériens) ; 1956 : la DBIP devient le de chasseurs parachutistes ( RCP) ; 1961 : dissolution ; 1965 : création de la compagnie divisionnaire ; 1977 : recréation sous le nom de de commandement et de transmissions parachutiste ( RCTP) ; : renommé parachutiste de commandement et de soutien ( RPCS) ; 1999 : dissolution du régiment ; 2018 : recréation sous le nom de régiment d'infanterie et de soutien logistique parachutiste ( RISLP) à partir du régiment de soutien du combattant ; 2025 : régiment d'infanterie et de logistique parachutiste ( RILP).
Chefs de corps vignette|Le colonel commandant le échange avec un lieutenant-colonel du lors de l'Exercice Orion 2023.
Historique des garnisons, combats et bataille du RI Ancien Régime Détachements envoyés en Inde et au Sénégal lors de la guerre d'indépendance américaine.
Guerres de la Révolution et de l'Empire
°1790 à la Martinique, prend le parti de la Révolution
1792 : conquête de la Belgique.
1793 : conquête de la Belgique. 1794 : Armée du Nord Lors du premier amalgame création de la de première formation, formée des : du d'infanterie (ci-devant Champagne) de volontaires du Gard de volontaires du Gard 1795 : Bataille de Loano 1796 : Reformé en tant que de deuxième formation avec les : de première formation ( du d'infanterie (ci-devant Béarn), de volontaires de la Sarthe et des Fédérés Nationaux) Demi-brigade de la Seine-Inférieure ( de volontaires de la Seine-Inférieure, de volontaires du Calvados et de volontaires du Pas-de-Calais ) Batailles de Montenotte, Dego, Lodi, Borghetto, Rivoli et Siège de Mantoue. 1797 : Rivoli, Mantoue et Valvassone 1799 : Mantoue, Bassignana, Novi, Bosco et Acqui 1802 : D'après l'État militaire de l'an X, la de ligne avait son à Sedan, le à Mézières, et le à Givet. 1803 : et à Clermont, et à Saumur, Conseil d'Administration Centrale à Périgueux
1805 : Stationné à Boulogne-sur-Mer ( et ) et à Maastricht () Campagne d'Allemagne. Fait partie de la brigade Morand de la division Saint-Hilaire () Bataille d'Ulm 2 décembre : Bataille d'Austerlitz - dans la (Thiébault), division de Saint-Hilaire, d'armée (Soult) 1806 : Après Mézières (Ardennes), s'installe en garnison à Sedan jusqu'en 1814. Campagne de Prusse et de Pologne 14 octobre : Bataille d'Iéna - 2 bataillons dans la brigade du général Pierre Lapisse, division du général Jacques Desjardins du d'armée commandé par le maréchal Augereau 1807 : 8 février : Bataille d'Eylau à Eylau, il se fait encercler par la garde impériale Russe et est presque anéanti sous les yeux de Napoléon - 3 bataillons dans la du général Joseph Jean-Baptiste Albert, division du général Jacques Desjardins du d'armée commandé par le maréchal Augereau : Bataille d'Heilsberg - 2 bataillons dans la du général de brigade Jacques-Lazare Savattier de Candras, division de Saint-Hilaire, d’armée (Soult) 1808-1814 : Campagne d'Espagne 1808 : Tudela 1809 : Monzon, Alcanz et Maria-de-Huerve 1810 : Astorga 1811 : Tortosa et Tarragone
1812 : prise d'Urgal. 1813 : Espagne : Combat du col d'Ordal 1813 : Biar, Castalla et Ordal. 1813 : (affecté au provisoire) à Lützen, Bautzen, Dresde et Wachau. 1813 : () à Dantzig. 1814 : , dit de dépôt, à Arcis-sur-Aube
1815 : et (armée des Alpes du maréchal Suchet) à Conflans-L'Hôpital.
Colonels tués ou blessés commandant le d’infanterie de ligne :
chef de brigade Moreau blessé le . colonel Mazas tué le lors de la bataille d'Austerlitz. colonel Savary tué le . colonel Henriod blessé le et le .
Officiers tués ou blessés en servant au d’infanterie de ligne sous l'Empire (1804-1815) :
officiers tués : 65 officiers morts de leurs blessures : 17 officiers blessés : 149.
1815 à 1852
1830 : Une ordonnance du créé le et porte le régiment, complet, à Histoire de l'infanterie en France de Victor Louis Jean François Belhomme Vol 5 page 151. 1830 Débarquement à Sidi Ferruch le Bataille de Staoueli le Combat au camp de Dely Ibrahim et Sidi Kalef du 24 au Siège et prise d'Alger du au du 17 au le fait partie de l'expédition de l'Atlas : Blida, Medeha, col de Mouzaïa Deuxième expédition de Médéha début décembre rentre en France fin à Paris en 1848 Répression pendant les Trois Glorieuses.
Second Empire
1855 : campagne de Crimée au sein du d'armée du général de division de Salles. 1859 : campagne d'Italie au sein du d'armée du maréchal Canrobert
Guerre franco-allemande de 1870
Portion principale du régiment Au , le d'infanterie de ligne fait partie de l'armée du Rhin.
Avec le d'infanterie du colonel Roux, le la aux ordres du général Noël (puis Archinard). Cette avec la du général Maurice, deux batteries de 4 et une de mitrailleuses, une compagnie du génie constituent la Division d'Infanterie commandée par le général de division Bisson. Cette division d'infanterie évolue au sein du Corps d'Armée ayant pour commandant en chef le maréchal Certain-Canrobert. - Camp de Châlons. - Voie ferrée coupée entre Nancy et Metz, le ne peut pas rejoindre le .
Au , le d'infanterie fait partie de l'armée de Châlons.
Avec le d'infanterie du colonel de la Guigneraye et le d'infanterie du colonel Sautereau, le la aux ordres du général Louvent. Cette avec la du général Marquisan, trois batteries de 4 plus une de 12 et une de mitrailleuses, une compagnie du génie constituent la Division d'Infanterie commandée par le général de division Lacretelle. Cette division d'infanterie évolue au sein du Corps d'Armée ayant pour commandant en chef le général de division Lebrun. 23 au - Marche vers l'est. - Passage de la Meuse à Mouzon. Bataille de Beaumont. - Sur les hauteurs de la rive droite de la Givonne, du château de Monvillers à Daigny. Bataille de Sedan Le , les troupes encerclées à Sedan capitulent. Le régiment brûle son drapeau puis les hommes partent en captivité le lendemain.
Régiments de marche formés à partir du régiment Le est une composante du 15e régiment de marche et participe à la première bataille de Châtillon. Siège de Paris (1870). Le de marche fait partie du 13e Corps d'Armée (général de division Vinoy).Avec le de marche (lieutenant-colonel Morin), le de marche (lieutenant-colonel Vanche) et deux compagnies de marche de chasseurs forment la du général de Susbielle. Le d'infanterie (colonel Louis Constant Roland de La Mariouse) et le d'infanterie (colonel Avril de Lenclos) forment la du général Guilhem. Avec trois batteries de 4 et une compagnie du génie, ces deux brigades constituent la d'infanterie du général de division Blanchard. - Combat de Bagneux-Chatillon Le 24 novembre 1870, durant la guerre franco-allemande, les des et du d'infanterie de ligne qui composaient le 29e régiment de marche furent engagés dans les combats de Chilleurs, Ladon, Boiscommun, Neuville-aux-Bois et Maizières dans le Loiret.
De 1871 à 1914 Le régiment s'installe à Toulouse en 1907.
Première Guerre mondiale vignette|Groupe de soldats du à l'entraînement dans le bois de Bouconne en 1914, peu avant la guerre. Rattachements:
d’infanterie d' à d’infanterie de à 1914
, Valmy, Courtemont. , Vaux. , Anloy. , Telonne. Première bataille de la Marne.
1915
janvier, la Champagne. mai, en Artois. août, Argonne.
1916
, Verdun, Souville, Bois de Vaux.
1917
Avril, Champagne, Berry-au-Bac. , Glorieux (sur la commune de Verdun).
1918
mars, Moulainville, Watronville. avril, Avre.
Entre-deux-guerres En 1929, le régiment retourne à Toulouse, jusqu'en 1939.
Construction du monument aux morts des et RI en 1938.
Seconde Guerre mondiale Le régiment fait partie de la d’infanterie avec le RI de Pau et le RI de BordeauxConsulter à « sélection d’unités », RI : http://www.atf40.fr/ATF40/. La DI est affectée à la réserve du GQG, en arrière de la ligne Maginot. Stationnée à Bar-sur-Aube au , elle se positionne sur l'Aisne le 16Consulter à « Cartographie », GUF 16/05/40 Sud.
Stationné sur la ligne Maginot, le régiment se replie vers les Vosges après la percée allemande de la ligne Weygand début juin. Encerclé autour de Neufchâteau, il est capturé le . Ses hommes brûlent leur drapeau afin de ne pas le laisser aux mains de l'ennemi.
Le régiment renait le à partir des maquis de Haute-Garonne et du Gers. Il est affecté à la d'infanterie recréée à partir de volontaires des anciennes forces françaises de l'intérieur mais n'est pas engagé au combat avant la capitulation du Troisième Reich.
De 1945 à 1956 En , la rejoint les Alpes (occupation française de la vallée de la Roya) et le régiment s'installe à Menton, Breil-sur-Roya et Sospel. Début , la division part pour l'Allemagne et occupe une zone en pays de Bade et Forêt-Noire. C'est à Kandern que le est dissous le .
Le régiment est recréé le sous le nom de bataillon d'infanterie. En garnison à la caserne Niel de Toulouse, il sert de centre d'appel pour les recrues envoyées dans les conflits de la décolonisation.
Le , le bataillon d'infanterie est transformé en d'infanterie parachutiste de choc ( RIPC) avec son état-major et le à la caserne Niel de Toulouse, le (ex- parachutiste de choc) à Montauban. Il est intégré à la d'infanterie aéroportée qui vient d'être créée.En 1953, le RIPC incorpore des FSNA (Français de Souche Nord-Africaine) et les deux bataillons sont transformés en unités de tirailleurs algériens, le devient le bataillon de tirailleurs algériens et le second le bataillon de tirailleurs algériens.Le , le RIPC est rebaptisé demi-brigade d'infanterie ( DBI) et perd sa vocation parachutiste. Pendant cette période, la envoie le opérer au Maroc et le en Tunisie.
Guerre d'Algérie
Le régiment de chasseurs parachutistes ( RCP) est créé le à Toulouse à partir de la DBI et du . Intégré à la division parachutiste du général Gilles, il débarque le 26 du même mois à Oran.