Le Dimanche de la vie est un film français réalisé par Jean Herman (connu en littérature sous le nom de Jean Vautrin) et sorti en 1967. Il est inspiré du roman éponyme de Raymond Queneau, paru en 1952.

Synopsis 1936. Julia, une mercière du Bouscat, se marie avec Valentin Bru, soldat de deuxième classe. Tous deux montent à Paris. Alors qu'il exploite le petit commerce d'encadrement que lui a légué sa belle-mère, Julia, elle, devient secrètement Madame Saphir, voyante. Alors qu'elle tombe malade, Valentin remplace sa femme. Mais la guerre éclate et vient bousculer la vie du couple.

Fiche technique Titre : Le Dimanche de la vie Réalisation : Jean Herman Assistants réalisateur : Claude Miller et Pierre Grunstein Scénario : Olivier Hussenot et Georges Richard d'après le roman éponyme de Raymond Queneau Dialogues : Raymond Queneau Décors : Jacques Dugied Costumes : Marie-Claude Fouquet Musique : Georges Delerue Photographie : Jean-Jacques Tarbès Son : André Louis Montage : Geneviève Winding Production : Philippe Senne Production : Doxa-Film, Safracime, Schermi Associati, Taurus Pays de production : Format : noir et blanc - 35 mm - son mono Genre : comédie Durée : 100 minutes Date de sortie : France - Affiche : Jouineau Bourduge (France)

Distribution Danielle Darrieux : Julia Ségovie / Madame Saphir Jean-Pierre Moulin : Valentin Bru Olivier Hussenot : Paul Brélugat Françoise Arnoul : Chantal Brélugat Berthe Bovy : Nanette Anne Doat : Didine Hubert Deschamps : le sergent puis adjudant Bourrelier Paulette Dubost : madame Bijou Renée Gardès : Victoire Paul Crauchet : Poucier Agnès Capri : miss Pantruche Henri Virlojeux : M. Balustre Jean Rochefort : le capitaine Bordeille Roger Blin : Jean Sans-Tête Noëlle Hussenot : Catherine Madeleine Barbulée : madame Faucolle Claude Evrard : le gendarme Robert Deslandes : Verterelle Germaine Delbat : madame Vertorel Paul Bisciglia : le vendeur de journaux Madeleine Damien Ellen Frank Dupont et Pondu

Autour du film Le titre du roman, puis du film, est explicité par Raymond Queneau dans son exergue, empruntée au philosophe Georg Hegel, qui

La gare de Paris-Bastille sert de point d’arrivée à Valentin.

Les scènes parisiennes, situées dans le roman autour de la rue Taine (on voit dans le film la pancarte « Madame Saphir, 12 rue Taine »), sont tournées dans le quartier de Belleville, en particulier dans la rue Vilin.

Clin d'œil à l'actrice Danielle Darrieux qui est elle-même citée dans le film comme actrice à succès. « Elle me plaît, moi, cette Danielle Darrieux », dit le héros du film. Le marchand de balais répond : « Eh, si votre dame vous entendait » (la « dame » en question est justement jouée par… Danielle Darrieux). Un autre personnage ajoute : « Elle est pas souffrante, au moins ? On la voit pas souvent.»

Liens externes

Notes et références

Catégorie:Film français sorti en 1967 Catégorie:Comédie française Catégorie:Film réalisé par Jean Herman Catégorie:Film avec une musique composée par Georges Delerue Catégorie:Film français en noir et blanc Catégorie:Film sur la divination Catégorie:Adaptation d'un roman français au cinéma Catégorie:Film tiré d'une œuvre de Raymond Queneau Catégorie:Film sur l'escroquerie Catégorie:Premier long métrage sorti en 1967 Catégorie:Film en français