vignette|Cratère à figures rouges représentant une Hétaïre transportant un phallus Dans le monde grec classique, les Phallophories, appelées aussi phallogogies, étaient des processions solennelles en l'honneur de Dionysos, dans lesquelles on transportait un énorme phallus de bois, accompagnant le cortège, avec chants typiques, comme celui du poète de DélosCité par , XIV, 622b. mis dans une de ses œuvres théâtrales :

Le contexte mythique de la fête réside dans l’épisode du démembrement de Dionysos. Le dieu est mis en pièces par les Titans et dévoré, et seul un organe est sauvé et caché de Pallas Athéna. Cet organe, qui dans le mythe est appelé « cœur » selon Kerényi, est une métaphore pour indiquer sa partie la plus importante, c’est-à-dire le phallus, vrai symbole de la , la vie indestructible. Dans le rite, on sacrifiait des béliers et on en cachait le phallus. Ensuite, dans les processions, il lui était substitué un simulacre en bois de figuier.

Plutarque nous décrit une de ces processions en campagne :

Notes

Voir aussi Articles connexes du 16/05/2008. Comédie grecque antique Dionysies Lénéennes Komos Isthmia Jeux panhelléniques

Bibliographie Károly Kerényi, Dionysos, Adelphi, Milan, 1992 .

Liens externes Le culte du phallus chez les Grecs

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