Cours d'eau Le Royon est un ruisseau drainant l'étang de Royon, qui passe à Les Salles après le village du Piolard, se jette dans l'Anzon qui se jette dans le Lignon à Boën, qui se jette dans la Loire à Poncins. Le Royon est un ruisseau qui se jette dans le Rhône à Péage de Roussillon. Très impétueux, il alimente une dizaine de sources sur son parcours. Il est maintenant entièrement recouvert, reçoit le Rayet comme affluent.

Localités Localités Royon M.: Royon, un nom, un toponyme ..., Cannes, 1993, Ach. Nat. Onomastique, [S.TOP_1339_16 : Hameaux, lieux-dits, écarts en région de langue d'oïl Royon est une commune française du canton de Fruges (auparavant, Fressin, Lebiez...), arrondissement de Montreuil, département du Pas-de-Calais (V. Château de Royon). Royon, commune de Vienne-le-Château 51800 (Marne), ancienne maladrerie figurant encore sur la carte de Cassini, 1208 'Leprosi de Roium, Roiuns' (Cartulaire de Moirempont, f° 416 r°), 'Roion', 1210 (ibid, C 12), 'Royon' 1392 (Arch. Nat., P 183, 73)Longnon A., Dictionnaire Topographique de la Marne, Imp.Nat. Imp., Paris, 1891, actuellement signalé comme disparu. En , charte de Henri VI, Comte de Grandpré, qui, « du consentement de la comtesse Isabeau, son épouse, donne à la maison des lépreux de Royon une charruée de terre arable au territoire de Contel, situé sur les confins de Vienne-la-Ville, et leur confirme le droit d'usage en tous les prés ». En , Charte de Thibaut II, comte de Bar, qui « s'engage à garantir à l'abbaye de Moiremont la maison de Royon qu'elle a acquise du consentement de Henri, comte de Grandpré, et du dit comte de Bar, et pour laquelle elle doit donner chaque année un marc d'argent au comte de Grandpré »Demaison M.L., Catalogue général des manuscrits des bibliothèques des départements, t. XXXIX bis Reims, Plon Ed., Paris, 1909. Le Royon, actuellement quartier de Quend, à 5 km de ce dernier, bâti près des dunes sur un ancien poulier, fut le pied d'insertion de plusieurs royons dont il a pris le nom, 73 habitantsDarsy F.J., Picquigny et ses seigneurs, vidames d'Amiens, Briez Ed., Abbeville, 1860(40). 1641 : Le Roion, 1804 : Le Royon. Figure sur la carte de Cassini. Il est probable que c'est ce toponyme qui est retrouvé dans le patronyme de Jean Férou de Royon, bourgeois de Routhiauville (en 636: Rotheri villa, 1215: Ruteauville, 1284: Roteri villa, vient du germanique Hrodari et de villa, domaine), attesté en 1641. On retrouve le toponyme Royon, dans la commune de Royompré près de Sart-lez-SpaGuyot (Frères), Nouveau Dictionnaire des communes, hameaux, charbonnages, carrières, mines, châteaux, fermes du Royaume de Belgique, Guyot Ed., Bruxelles Carnoy A., Origine des noms de commune de Belgique, Universitas Ed., Louvain, 1949 et qui en 1531 s'appelait Roillonpreit. Il est donné à ce toponyme la signification de « pré près des sillons ».

Hameaux, lieux-dits, écarts en région de langue d'oc Royon, hameau de la commune de Les Salles, canton de Noirétable, arrondissement de Montbrison, département de la Loire (entre Clermont-Ferrand et Roanne) La première mention en est faite dans les chartes du Forez en 1294 (53). Code Postal 42440, code Insee 42 1 11 295: Altitude 693 mètres. Ruisseau et étang du même nom, Moulin du même nom. figure sur la carte de Cassini (79). géologie : terrains du Palézoïque (Dévono-Dinantien) fait de monzogranite porphyroïde à biotide et parfois à amphibole (333). Royon, hameau de la commune de Pont-Salomon, 43330, canton de Monistrol-sur-Loire, arrondissement de Yssingeaux, département de la Haute-Loire Altitude 767 mètres. Le Royon, hameau de la commune de Marlhes, 42660, canton de Saint-Genest-Malifaux, arrondissement de Saint-Étienne. Altitude 900 mètres. La scie Royon, lieu-dit cadastral de la commune de Jonzieux, 42660, canton de Saint-Genest-Malifaux, arrondissement de Saint-Étienne, (scierie) Altitude 850 mètres,

Ces trois derniers lieux-dits ont pour point commun la vallée de la rivière Semène, se jetant dans la Loire à niveau de Semène (Firminy). Encore actuellement dans la haute vallée de la Semène se retrouve la densité la plus importante de Royon abonnés au téléphone : Saint-Genest-Malifaux (9 foyers), Marlhes (11 foyers), Jonzieux (9 foyers), Saint-Victor-Malescours (7 foyers), Saint-Just-Malmont (5 foyers), Saint-Didier-en-Velay (2 foyers), soit 43 foyers au total. Aucun de ces trois lieux-dits ne figure sur la carte de Cassini, (1750-1815) mais seulement sur les cartes au 1/25000 actuelles (78).

Les Royons, ancien lieu-dit du cadastre de Saint Léon 03220 Jaligny-sur-Besbre (Allier). En fait, le cadastre de 1834 mentionne dans sa section "E", Les Marmes une parcelle n° 438 dénommée 'Les Royaux' comme sur les relevés de 1913 et 1921, et non pas les 'Royons', alors que sur une carte antérieure (libellée en toises, XVIIe ?) on peut lire 'Les Royants'. Saint-Léon englobait trois châteaux (Coulon, Maraillanget, Montpérouse), deux paroisses et un prieuré remontant aux premiers temps de l'évangélisation de la région. Le premier sanctuaire fut dédié à saint Lyons (ou Lyans). Le prieuré de Saint-Ambroise, dès 1165, dépendait de l'abbaye de Mozat.

Royon, lieu-dit cadastral au nord-est de Créon 33670, code Insee 33 2 23 140 (Est de Bordeaux), sur la D121, altitude 104 mètres. Ne figure pas sur la carte de Cassini. En 1733, maître Dublau, avocat au parlement, fermier général du domaine du roi, y fit ériger son château... en partie avec des matériaux en provenance du domaine de Curton, propriété d'Antoine de Chabannes, marquis de Curton, qui lui en fit procès (81). L'origine et la date du nom ne sont toujours pas définis, d'autant plus que des erreurs de transcription ont été notées (Lognon). Il faut cependant rappeler que ce domaine était avant la Révolution une vaste forêt Royale. Royon serait alors l'adjectif de signification royal.

Les Royons, actuellement quartier de Clérieux : Ce fut successivement un 'ager' (ou 'pagus'), une villa, une paroisse. Ce territoire est bordé de collines crayeuses percées de baumes, et, lors de la construction de la nouvelle ligne du T.G.V. il y fut mis au jour plusieurs sépultures datant du milieu du : 970, Villa Roioni (Cart. de Romans, 75), 1050, Villa Roioni (Cart. de Romans, 19), 1449, Lou Ruyon (Terrier de Vernaison), 1777, Le Mas des Royons (Aff. du Dauphiné).

Royon, ager: Au , il existait au Nord Ouest de Romans un 'ager' ou 'pagus' (canton, mandement).Il devait englober le Nord de Clérieux, Bren, Saint-Bardoux et peut être Marsaz et Chavannes. Il s'est conservé dans le nom du quartier des Royons, près de Clérieux. 967, in agro roionense, ...in villa que vocatur Breno...(Cart. de Romans, 261), 1100, In Rogione (Cart. de Romans, 265). L'ager de 'Royans' ou 'Royannais' apparaît pour la première fois dans l'histoire vers 1040 sous la forme de in roiansis partibus (voir plus loin en C/2). Se pose la question de savoir si ces deux ager ou pagus n'en faisaient primitivement qu'un seul, Giraud les ayant confondusSoc. Dép. d'Archéologie et de Statistique de la Drôme, Bulletin, Valence, 1871.

Royon, villa : Existait égalementSouchon-Mazard Ch., Inventaire d'Archéologie rurale dans le Romanais du , Thèse, Lyon, 1980 une 'villa': 844, Villa Me ... ager Roionensis (Regeste du Dauphiné n° 677), 969, Villa Roioni, (Cartulaire de Romans, 75), 982, Villa Roioni, (Regeste du Dauphiné, n°44, p.56): "Mesymbria, son fils, Didier, et sa femme donnent à Saint-Bernard des biens situés ...in villa que vocatur Roioni ; hoc est mansus quem Arnold us excolit... 1050, Villa Roionis (Cartulaire de Romans, 19),

Royon, paroisse du diocèse de Vienne, dépendant du chapitre de Romans qui y prenait la dîme : aux , disparue au et remplacée par celle de Chavannes, était dédiée à saint André. 1063, (Cart. de Romans, n° 129, P.146) : Bertrannus donne des biens situés ...in agro Maximiacense, in villa quem nominant Clariacum Superiorem in parrochia Sancti Andrei de Roione...Fournier G., Le peuplement rural en Basse Auvergne durant le Haut Moyen Âge, Clermont-Ferrand, 1972. 1030, Parrochia Sancti Andrei de Roion, (cartulaire de RomansGrierson P., « La maison d'Evrard de Frioul et les origines du canton de Flandre », Revue du Nord, 1938, p. 245-267 1523, Saint-André-de-Royon, (A.D. Drôme, E 599): On y retrouve la notion d'un cimetière : « transaction entre Jacques Coste, Comte de Charmes et Jean de la Croix Chevrières, par laquelle le premier cède la grange des Théaumes sur Clérieux et le second, les tènements de Monistrol et des Férauds à Saint-Donnat avec mention d'une limite au delà de l'Herbasse où soulait être anciennement le cimetière de 'Saint André de Royon » (non retrouvés)Coste M., Roussillon en Dauphiné, Vénissieux, 1967.. Dans ce cas précis, il est clair que roion est un anthroponyme : il est toujours employé au génitif : Roioni, Roionis Royon, quartier sud de 38150 Roussillon en Isère, Le quartier et le ruisseau ne figurent pas sur les cartes I.G.N. au 1/25000 actuelles. En 1960, un groupe d'HLM. situé sur son trajet a été baptisé les Tours de Royon. La ville romaine qui précéda Roussillon s'appelait Figlinoe (pays où on trouve des potiers, et pour certains, son nom viendrait de Roscille, chef des Allobroges dans l'armée de Jules César). La famille de Roussillon apparaît à toutes les pages de l'Histoire du Dauphiné, du Lyonnais, du Vivarais, du Forez depuis le . La baronnie de Roussillon fut érigée en Comté par Louis XI le en faveur de Louis, bâtard de Bourbon, qui avait reçu pour épouse Anne, fille naturelle de Louis XI et de Marguerite de Sassenage. Une de leurs dernières descendantes vendit sa part du Comté à Blanche de Tournon, sœur du cardinal de Tournon, pour , le . Le château féodal initial se trouvait au nord du cimetière actuel, il cessa d'exister vers 1540. Auparavant, le , Just de Tournon avait acheté un demi-journal de terre près de l'étang de Reyneux ; en 1552, le cardinal, son fils, fit construire le château dans lequel fut signé l'Édit de Roussillon le par Charles IX et Catherine de Médicis, édit proclamant en son article 39 que l'année civile commence dorénavant le 1er janvier... ceci 18 ans avant l'institution du calendrier grégorien par Grégoire XIII. Pour l'instant, il n'a été trouvé aucune explication au château Royon mentionné dans le dictionnaire topographique départemental.

Fief Voir Seigneurie de Royon

Anthroponyme Forme ancienne : Roion Forme actuelle : Royon Forme féminisée : Royonne : on en retrouve au moins un exemple à 80530 Pont-Rémy vers 1311 (Bibl. Abbeville, Ms 105, f°53 v°, f°57) 'Wies royons, pierre roions, maroie royonne, agnes royonne. Formes composées : Deroyon : il a été possible de recenser 9 naissances en France sur une période de 50 ans, essentiellement à Amiens ou sa région, Duroyon : 150 naissances ont été recensées pendant la même période, centrées sur le Pas-de-Calais (Oisy-le-Verger 62860, Epinoy), la Somme (Roye 80700), l'Oise (Francastel 60480) et le Nord (Capelle 59213) Formes dialectales : Rolhion Anthroponyme de répartition géographique voisine et complémentaire aux Royon du Forez, à distinguer de Rollion : étable faite de fagots : sur une période de 50 ans, on a pu en recenser 149 naissances, essentiellement en Haute-Loire et centrées sur Ambert. Formes homophones : rolion (Espagne)

Gentilice Nom du groupe de familles (lat. gens), intercalé, dans le nom d'une personne, entre le prénom (praenomen) et le surnom (cognomen). On a pensé que le nom de base des autres toponymes terminés par -acus était un gentilice, c'est-à-dire un nom que portaient tous les membres d'une gens romaine (L'Hist. et ses méth., 1961, p. 692) :

Seul le toponyme de la Drôme serait en faveur localement d'un gentilice.

Substantif