La Chapelle-la-Reine. est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.
En , elle compte . La commune fait partie de la communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau.
Géographie Localisation vignette|gauche|redresse=0.75|Localisation de La Chapelle-la-Reine dans le département de Seine-et-Marne.
La commune de Chapelle-la-Reine se trouve au sud-ouest du département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France. Elle fait partie des du Parc naturel régional du Gâtinais français (dont en Seine-et-Marne)Parc naturel régional du Gâtinais français.
Elle se situe à par la routeLes distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires. de Melun., préfecture du département et à de Fontainebleau., sous-préfecture. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de La Chapelle-la-Reine.
Le territoire de la commune est établi sur un plateau délimité au nord-est par la forêt de Fontainebleau et la vallée de la Seine, au sud-est par la vallée du Loing et au nord-ouest et à l'ouest par la vallée de l'Essonne.
Communes limitrophes vignette|gauche|Carte des communes limitrophes de La Chapelle-la-Reine.
Les communes les plus prochesLes distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau. sont. : Achères-la-Forêt (), Ury (), Larchant (), Boissy-aux-Cailles (), Amponville (), Villiers-sous-Grez (), Le Vaudoué (), Recloses ().
Relief et géologie Le territoire de la commune se situe dans le sud du Bassin parisien, plus précisément au nord de la région naturelle du Gâtinais. L'altitude moyenne de la commune est de 120 à .
Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une région géologique sédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologique Cénozoïque (des périodes géologiques s'étageant du Paléogène au Quaternaire)...
Le sol arable n'a guère que d'épaisseur posé sur de tuf argilo-calcaire. Lui succède un banc de d'épaisseur de cailloux rouges posé sur une épaisse couche de Grès de Fontainebleau.
+ Géologie de la commune de La Chapelle-la-Reine selon l'échelle des temps géologiques. Ères Périodes géologiques Époques géologiques Nature des sols Cénozoïque Quaternaire Holocène LP : Limon des plateaux de composition argilo-marneuse. Fz : Alluvions récentes : limons, argiles, sables, tourbes localement. Pléistocène Néogène Pliocène non présent. Miocène m1MG : Molasse du Gâtinais, Marnes vertes de Neuville-sur-Essonne (Loiret). m1CPi : Calcaire de Beauce, Calcaire de Pithiviers (Loiret). Paléogène Oligocène g1CE : Calcaire d'Étampes, meulières, marnes, calcaires du Gâtinais. g1GF : Grès de Fontainebleau en place ou remaniés (grésification quaternaire de sables stampiens dunaires). g1SF : Sables de Fontainebleau, accessoirement grès en place ou peu remanié (versant). Éocène non présent. Paléocène non présent.
Hydrographie La commune n’est traversée par aucun cours d'eau.
La nappe phréatique est très profonde et les puits pour l'atteindre aussi. En 1523, on donne 32 toises à celui de la place, soit environ . De ce fait, les puits autrefois étaient peu nombreux et l'eau était une denrée rare. On recueillait l'eau de pluie et les fermes étaient équipées de citernes souterraines pour la stocker ainsi que pour l'abreuvement des animaux.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols) et des données couvrant la période 1971-2000.. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche.. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré. et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à ) et un hiver froid ().. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves..
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de , avec une amplitude thermique annuelle de . Le cumul annuel moyen de précipitations est de , avec de précipitations en janvier et en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nemours à à vol d'oiseau., est de et le cumul annuel moyen de précipitations est de ... . Milieux naturels et biodiversité Espaces protégés La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée... Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional du Gâtinais français, créé en 1999 et d'une superficie de . D’une grande richesse en termes d’habitats naturels, de flore et de faune, il est un maillon essentiel de l’Arc sud-francilien des continuités écologiques (notamment pour les espaces naturels ouverts et la circulation de la grande faune)...
La réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », créée en 1998 et d'une superficie totale de , est un autre espace protégé présent sur la commune. Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Éducation, unique parmi les Réserves de biosphère françaises.....
Réseau Natura 2000 vignette|redresse=1.0|Sites Natura 2000 sur le territoire communal. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles..
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune, tant au titre de la « directive Habitats » que de la « directive Oiseaux » :le « Massif de Fontainebleau ».. Cet espace constitue le plus ancien exemple français de protection de la nature. Les alignements de buttes gréseuses alternent avec les vallées sèches. Les conditions de sols, d'humidité et d'expositions sont très variées. La forêt de Fontainebleau est réputée pour sa remarquable biodiversité animale et végétale. Ainsi, elle abrite la faune d'arthropodes la plus riche d'Europe ( de coléoptères, de lépidoptères) ainsi qu'une soixantaine d'espèces végétales protégées..
Urbanisme Typologie Au , La Chapelle-la-Reine est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.. Elle appartient à l'unité urbaine de La Chapelle-la-ReineUne unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de entre deux constructions) et comptant au moins . Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie., une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée.. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronneLa notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.. Cette aire regroupe ...
Occupation des sols En 2018, l'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des terres arables (80,51 %) en diminution par rapport à 1990 (84,39 %). La répartition détaillée est la suivante : terres arables (80,51 %) ; zones urbanisées (8,66 %) ; forêts (5,49 %) ; zones agricoles hétérogènes (4,23 %) ; mines, décharges et chantiers (1,12 %)Elles comprennent les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces essentiellement agricoles, interrompues par des espaces naturels importants et les territoires agro-forestiers...
+Occupation des sols en 1990 et 2018. Type d’occupation 1990 2018 BilanTerritoires artificialisés(zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)5,61 %9,78 % Territoires agricoles(terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes) 88,90 % 84,73 % Forêts et milieux semi-naturels(forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation) 5,49 % 5,49%
Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le MOS distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover.... L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018..
Lieux-dits et écarts vignette|Carte du cadastre de la commune de La Chapelle-la-Reine. vignette|Bessonville en 1805.
La commune compte lieux-dits administratifsContrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois... répertoriés consultables ici. (source : le fichier Fantoir).
Deux hameaux font partie de la commune de La Chapelle-la-Reine : Bessonville et Butteaux. Il s'agit d'anciens ensembles de fermes proches des cultures. Il y subsiste encore quelques fermes devenues pour la plupart des logements d'habitation et des résidences secondaires.
Le hameau de Bessonville est situé sur une hauteur au nord-est du bourg. Sa raison d'être était sa situation au milieu des vignes comme le montrent les cartes anciennes. Aujourd'hui les vignes ont disparu, les terres sont devenues agricoles. À l'exception des fermes, les bâtiments sont des résidences. Il n'y a pas de commerces.
Le hameau de Butteaux, situé à l'est du bourg, a une vocation essentiellement agricole. Sur environ de longueur, il est situé de part et d'autre de l’ancienne route nationale qui reliait Fontainebleau à Orléans.
Un ancien hameau a complètement disparu depuis quelques centaines d'années, il s'agit de Blomond qui se situait à la limite de la forêt en contrebas de la route de La Chapelle à Larchant. Il reste encore quelques ruines.
Morphologie urbaine