Chevry-en-Sereine est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Géographie Localisation Chevry-en-Sereine est une commune localisée en Seine-et-Marne, dans le parc naturel régional du Gâtinais français.. vignette|centré|Localisation de la commune de Chevry-en-Sereine dans le département de Seine-et-Marne.

La commune se situe à environ par la route, au sud de Montereau-Fault-Yonne fr.distance.to, consulté le 17 novembre 2021Les distances sont mesurées par la voie routière à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.

Communes limitrophes vignette|centré|Carte des communes limitrophes de Cannes-Écluse.

Géologie et relief La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible..

L'altitude varie de à pour le point le plus haut , le bourg se situant à environ d'altitude à la mairie Carte IGN classique..

Hydrographie vignette|redresse=1.2|alt=Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune|Carte des réseaux hydrographique et routier de Chevry-en-Sereine.

Le réseau hydrographique de la commune se compose d'un seul cours d'eau référencé : la rivière le Lunain, longue de ., affluent du Loing.

Sa longueur totale sur la commune est de .

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols) et des données couvrant la période 1971-2000.. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche.. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré. et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid ().. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves..

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de , avec une amplitude thermique annuelle de . Le cumul annuel moyen de précipitations est de , avec de précipitations en janvier et en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Brosse-Montceaux à à vol d'oiseau., est de et le cumul annuel moyen de précipitations est de ... . Milieux naturels et biodiversité Espaces protégés La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée...

Un espace protégé est présent sur la commune : la zone centrale de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », créée en 1998 et d'une superficie totale de ( pour la zone centrale). Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Education, unique parmi les Réserves de biosphère françaises...

Urbanisme Typologie Au , Chevry-en-Sereine est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronneLa notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.. Cette aire regroupe ...

Lieux-dits et écarts La commune compte lieux-dits administratifsContrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois... répertoriés consultables ici. (source : le fichier Fantoir) dont Villeflambeau, Bois Ramort, Villefranche, le Grand Courcelles, Villechasson, Launoy, le Nid de Corbeau.

Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (63,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,9% ), forêts (36,7% ), zones urbanisées (1,6% ), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)..

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover.... L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018..

Planification La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Seine et Loing, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) Seine et Loing rassemblant à la fois et trois communautés de communes..

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé.. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme..

Logement En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de dont 96,1 % de maisons et 3,2 % d'appartementsEn raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %..

Parmi ces logements, 73,9 % étaient des résidences principales, 20 % des résidences secondaires et 6,1 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 88,4 % contre 10,1 % de locatairesStatistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 5 juin 2020 dont, 0,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU). et, 1,4 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports Voies de communication Transports La commune est desservie par la ligne d’autocars (Blennes – Nemours) du réseau de bus Vallée du Loing - Nemours.

Toponymie Chevry-en-Sereine est mentionné pour la première fois au sous le nom de Sevriaci, du bas latin severiacum (domaine de Severus), le qualificatif "sereine" apparu vers le . était un petit canton de cette contrée du GâtinaisE. H. Félix Pascal - Histoire topographique, politique, physique et statistique du département de Seine-et-Marne, page 476..

Histoire Certains évènements marquent l'histoire d'un village et son évolution. Parfois tragiques : les guerres ; d'autres plus enthousiasmants notamment l'installation de l'électricité, le premier moteur thermique, la première automobile et l'arrivée de l' ou ..

Après l'approbation des quatre communes, Chevry-en-Sereine, Lorrez-le-Bocage, Vaux-sur-Lunain et Saint-Ange-le-Viel, c'est par un arrêté préfectoral du que naît le syndicat . Preuve d'une confiance mutuelle, ce syndicat est formé (art. 2). Le premier bureau se réunit le ; Chevry-en-Sereine est représenté par son maire Jules Daguet et un conseiller municipal, Auguste Ponce. Le projet proposé par le service des Ponts et Chaussées s'élève à francs (de 1929), en partie subventionné sur les fonds du Pari Mutuel... et le syndicat (13 septembre 1929).

L'année 1930 pose de nombreux problèmes. À moins de , le débit d'eau est faible dans le puits percé à Saint-Ange-le-Vieil. Décision est adoptée de creuser des galeries latérales. Par conséquent — éboulement partiel, brutales poussées de l'eau et suivies de périodes arides. Déjà le premier dépassement de budget. Les travaux se poursuivent durant les années 1931—1933 avec la réalisation de la station de pompage, le réservoir d'eau principal au Grand-Creilly et deux réservoirs secondaires à Chevry et Lorrez. L'embauche du personnel : un machiniste et un agent technique. En 1934—1935, des difficultés financières pour le syndicat. Les subventions promises n'arrivent pas, ou sont réduites, et les quatre communes adhérentes ne versent pas intégralement leur quote-part. À la suite des élections municipales, nouveau bureau (Chevry représenté par Jules Daguet et Marcel Lamoureux) et nouvelle résolution : chaque commune doit respecter ses engagements . Le pire est peut-être pour 1935 où, au puits de Saint-Ange est constaté . Les hameaux sont déjà souvent au régime sec. La location des compteurs ne sera pas réclamée aux habitants et le minimum forfaitaire de consommation supprimé. En septembre 1935, réunion de crise avec les Ponts et Chaussées et un nouveau géologue. Le syndicat décide l'utilisation d'une source de la vallée du Lunain .

Le service des Ponts et Chaussées doit dresser le dossier du nouveau projet de captage avec une adduction de refoulement vers le réservoir du Grand-Creilly. Au mois de novembre, le conseil syndical décide finalement de creuser un nouveau puits près de la source dite en bordure de la route du Ponceau (côté amont). Le budget s'élève à francs (de 1935) : puits, bâtiment, moto-pompes, station de javellisation et conduite de refoulement. Les travaux seront déclarés d'utilité publique. Le chantier, rapide, s'achève au de 1937, bien qu'un risque important d'éboulement du puits ait rendu nécessaire un forage pour sa partie inférieure. Jules Daguet, maire de Chevry, assure l'intérim du président durant l'année 1937, jusqu'au décès d'Émile Bru, président du syndicat depuis sa création. Émile Bru était également maire de Lorrez durant cette période, d'où le nom de cette rue de Lorrez bien connue de tous les contribuables du canton. En 1937, les investissements du syndicat se réduisent progressivement. Après la Deuxième Guerre mondiale, apparaîtront déjà les premiers travaux de renouvellement et d'entretien des matériels.

Le village a été desservi de 1889 à 1959 par la ligne de Montereau à Château-Landon. Il s'agissait d'une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique du réseau départemental de Seine-et-Marne, exploitée par les CFD Réseau de Seine-et-Marne..

Circonscriptions d'Ancien Régime Intendance : Paris - Election : Sens - Subdélégation : Sens - Grenier à sel : Montereau - Coutume : Melun - Parlement : Paris - Bailliage : Moret-sur-Loing - Gouvernement : Ile-de-France - Diocèse : Sens - Archidiaconé : Sens - Doyenné : Marolles.

Politique et administration Rattachements administratifs et électoraux