Le () où est un régiment d'artillerie de l'Armée de terre française créé sous la Révolution par la réunion de compagnies de canonniers à cheval créées en 1792. Il est licencié en 1829.

Création et différentes dénominations : Organisation du : Licencié : Régiment d'artillerie à cheval de Rennes 1820 : : Licencié

Colonels et chefs de corps : Antoine Alexandre Hanicque : Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont : Jean-Louis Olivier Mossel : Alexandre Jean Baptiste Joseph François Forno : Henri Marie Le Noury : Joseph Christophe Pellegrin-Millon : Louis Chopin : Baron André Jacques Elisabeth Lafont : Edouard Eléonor Guillaume Rey : Baron André Jacques Elisabeth Lafont : Baron Simon Pierre Sautereau du Part : Jacques Marc Antoine Villandré de Bérauville

Historique des garnisons, combats et batailles Guerres de la Révolution et de l’Empire Ce régiment a été organisé à Strasbourg le avec les , , , et qui avaient été créées en 1792.

Ces 5 compagnies ont servi aux armées du Rhin, du Rhin et Moselle, du Danube et d'Helvétie jusqu'au Consulat. En 1796, on retrouve les différentes compagnies du régiment au , aux batailles de Neresheim et d'Ober-Kammlach, ainsi qu'aux sièges de Kehl et d'Huningue.

En 1797, le régiment se trouve au .

En 1798, le corps est séparé entre les armées de Mayence, d'Helvétie et de Rome.

En 1799, les compagnies attachées à l'armée du Danube participent à la bataille de Zurich

Pendant la campagne de 1800, ce corps était partagé entre les armées du Rhin et d'Italie, et son dépôt était établi à Auxonne. Les compagnies affectées à l'armée d'Italie participèrent aux batailles de Montebello et de Marengo et celles affectées à l'armée du Rhin étaient engagées à la bataille d'Engen.

En 1801, la du qui avait été supprimé est incorporée au « ».

Au mois d', le dépôt du régiment quitta Auxonne pour aller à Chambéry, et de là, dans la même année, à Valence et à Toulouse, où le régiment est réorganisé.

L'année suivante, le est envoyé pour Douai, et après avoir fourni des compagnies à la Grande Armée du camp de Boulogne, l'état-major et la portion principale reviennent à Valence en 1804.

Affecté à la Grande Armée, une partie du régiment combat à Wertingen et à Austerlitz () en 1805 et à Friedland en 1807.

En 1806, la engagée dans l'invasion de Naples participe à la bataille de Maida.

Le 14 juin 1807 plusieurs compagnies du regiment participent à la bataille de Friedland.

En 1808, les , et sont en Allemagne tandis que les trois autres partent pour l'Espagne : les et sont attachées à des divisions de dragons, la au en Portugal.

En 1809 les compagnies attachées à l'armée d'Allemagne assistent à la bataille d'Essling. Les compagnies affectées en Espagne participent aux batailles de Medellin, et de Valls, et au siège de Gérone en 1809, puis à la bataille de la Côa, au siège de Cadix et à la bataille de Vic en 1810.

Au , le corps était ainsi partagé :

Les , et participent à la campagne de Russie et se trouvent à la bataille de la Moskova.

En 1812, les compagnies du se trouvent dans les positions suivantes :

En 1813, pendant la campagne d'Allemagne les éléments affectés à la Grande Armée se trouvent aux batailles de Dresde et de Leipzig durant laquelle le colonel Pellegrin-Millon est blessé. La engagée en Espagne combat à Castalla.

Durant la campagne de France, en 1814, le participe aux batailles de Fère-Champenoise et de Paris.

En , le dépôt du qui était à Avignon, revient en août à Valence, où le corps est réorganisé avec les débris des , , et du qui venait d'être licencié, et avec les et de l'artillerie à cheval de la Garde impériale. Cette opération a eu lieu le , sous la direction du général Pernety.

Le régiment est alors envoyé à Metz, d'où l'année suivante il envoya ses deux premières compagnies au , dit corps de la Moselle, pour être attachées, la à une division de dragons, et la à une division de cavalerie légère qui passa plus tard au de cavalerie, la à cette même division de cavalerie du de cavalerie, et les et à Vincennes, pour concourir à la formation d'une réserve d'artillerie de Paris. Les et restèrent à Metz avec le dépôt.Après le retour de l'Empereur, le régiment, dans le cadre de la campagne de Belgique, est engagé dans les batailles de Ligny et de Waterloo.

Après Waterloo, le régiment entier est réuni à Limoges, où il est licencié le par le général Charbonnel.

De 1816 à 1829 L'état-major, le dépôt et une centaine de canonniers étaient encore à Limoges au mois de . Transporté à Rennes, c'est autour de ce noyau que le est réorganisé sous le titre de « régiment d'artillerie à cheval de Rennes ». Le colonel André Jacques Elisabeth Lafont, qui avait été chef de ce corps en 1814 et 1815, reprit le commandement de nouveau régiment.

Le major Bergier, qui commandait le corps en l'absence du colonel, rendant compte au général Neigre, commandant de l'artillerie de l'armée de la Loire, sous la date du , du passage à Limoges du duc d'Angoulême et de la revue passée par ce prince, lui fait connaître qu'en présence de l'enthousiasme extraordinaire de la garde nationale de Limoges et des autres troupes de la garnison, l'artillerie à cheval s'est montrée froide, et que ce prince a lancé aux officiers du cette apostrophe :

Le major Bergier, continuant tranquillement son rapport, raconte que ce qui avait irrité le prince :

En 1820, le « régiment d'artillerie à cheval de Rennes » prend le nom de « d'artillerie à cheval ». Le a occupé sous la Restauration, après Rennes, les garnisons de Toulouse en 1819 et de Metz en 1825.

En 1823, le régiment est engagé dans l'expédition d'Espagne et assiste au combat de Puerto de Miravete Combat de Puerto de Miravete, 30 septembre 1823

C'est à Metz que le a été licencié, le . Il a versé : sa au , les , et au , et les , et au .

Personnalités Maximilien Sébastien Foy (1775-1825) alors capitaine, puis chef d'escadron, de la Louis Susane : Histoire de l'artillerie Française. Jean Charles Quinette de Cernay alors lieutenant Pierre Henri Lepin alors major Émile Perrodon alors lieutenant

Sources et bibliographie Henri Kauffert : Historique de l'artillerie française Louis Susane : Histoire de l'artillerie Française Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900) Etat militaire du corps impérial de l'artillerie de France en 1811 page 362 French Horse Artillery Regiments and the Colonels Who Led Them 1791-1815

Notes et références Notes

Références

Voir aussi Articles connexes Liste des régiments français Liste des grades dans l'armée française Régiment d'artillerie français

Liens externes

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