Saint-Georges-du-Bois est une commune française située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire.

Située à au sud-ouest du Mans et à au sud-ouest de Paris à vol d'oiseau. ou 55 minutes par le TGV Atlantique, elle est traversée par la route départementale 309 qui relie Le Mans à Sablé-sur-Sarthe. À quelques kilomètres, l'échangeur Le Mans Sud sur l'autoroute A11 permet un accès rapide aux grandes villes de l'ouest (Angers, Nantes, Tours ou Rennes). Le territoire est uniquement arrosé par un petit cours d'eau, l'Orne champenoise.

Saint-Georges-du-Bois est peuplée de Population municipale .. La population a stagné, jusqu'au milieu des années 1960, à moins de 500 habitants. L'arrivée - tardive - du réseau d'eau potable en 1956 a permis la création de nouvelles habitations et une extension de la commune.

La commune fait partie de la province historique du Maine, et se situe dans le Haut-Maine (Maine roux).

Géographie Localisation Située dans la région des Pays de la Loire et le département de la Sarthe dans l'arrondissement du Mans et le canton d'Allonnes (depuis ), Saint-Georges-du-Bois se trouve en plein centre du département de la Sarthe () à au sud-ouest du Mans. et à au sud-ouest de Paris à vol d'oiseau ou 55 minutes par le TGV Atlantique depuis la gare de Paris-Montparnasse.

D'une petite superficie (), Saint-Georges-du-Bois est coupée au sud par la voie ferrée Le Mans-Angers.

Les limites de la commune ont légèrement changé au cours des derniers siècles. Ainsi, il semble que les fermes du Grand Beauvais et de Cherelles, étaient rattachées à la paroisse de Fay jusqu'au milieu du , date à laquelle eut lieu un redécoupage des limites de Fay, Pruillé-le-Chétif et Saint-Georges-du-Bois.. De même, en , la commune d'Allonnes redistribue certains de ses chemins et celui des Joyères devient boisgeorgiens.

Deux points géodésiques, répertorié par IGN, se trouvent sur la commune. Ce sont les deux points hauts, et visible de très loin (plusieurs km), qui sont utilisés : la flèche de l'église et le château d'eau. Il existe aussi onze repères de nivellement répartis sur toute la commune ..

La ville est desservie par le service de transport de la SETRAM par la ligne de bus .

Communes limitrophes

Géologie et relief Le point le plus bas de la commune se trouve entre la ferme de l'Herpinière et la voie ferrée () tandis que le point le plus haut se situe entre la ferme du Grand Beauvais et la ferme de la Petite brosse (Pruillé-le-Chétif) (). Le parvis de l'église est situé à d'altitude.

La géologie de Saint-Georges-du-Bois est presque uniquement composée de sables et grès du Maine, datant du Cénomanien moyen. Deux zones d'exceptions : le long de l'Orne champenoise composée d'alluvions (sables, limons et tourbes), et entre la ferme du Libroreau et la voie ferrée composée d'argile glauconieuse à minerai de fer datant du Cénomanien inférieur. Cette argile se trouve aussi autour des alluvions, le long de la rivière..

Hydrographie

vignette|1844 Situation de l'ancienne mare et des sept fontaines

Un seul cours d'eau conséquent traverse la commune : l'Orne champenoise. C'est un affluent direct de la Sarthe. Petite rivière, d'un débit moyen de par seconde, elle contourne la commune par le nord et traverse la route de Souligné-Flacé au niveau du pont du Gué Perroux. C'est à cet endroit que se situait le lavoir communal de 1855 à 1956 ().

Deux petits cours d'eau traversant la commune se jettent dans l'Orne champenoise à Étival-lès-le-Mans. : le ruisseau du Liboreau (situé au sud-ouest de la commune) () et le ruisseau de la Beaumerie (situé à l'ouest de la commune) ().

L'eau a toujours été un gros problème pour la commune, freinant fortement son extension jusqu'en 1956, date de la création du réseau d'eau potable. Jusqu'alors, la commune n'avait comme source d'eau que l'Orne champenoise (située à quelques centaines de mètres du bourg), une mare (située au bout de l'actuelle impasse de la Mare), très souvent asséchée et sept fontaines, dont six étaient privées ou réservées à une certaine population (clergé, employés municipaux). Ces fontaines existent toujours dans l'actuelle rue des Fontaines et sur l'arrière de l'église.

Écologie Zone naturelle (ZNIEFF) Un espace de la commune de Saint-Georges-du-Bois est inscrit comme « Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique - Deuxième génération » par la Direction régionale de l'Environnement sous le 004161. Décrite en 1999, l'inscription a été validée en 2005. Cette zone, d'une superficie de , est une partie du bois du Gué Perroux. située sur la route de Souligné-Flacé ().

Les critères de la direction régionale de l'environnement pour l'inscription de cette zone sont. : « Délimitation basée sur la présence d'une espèce végétale protégée au sein d'un biotope d'intérêt patrimonial (bois marécageux) ».

« Il s'agit d'un bois étendu sur une partie d'un vallon, le thalweg étant occupé par une zone marécageuse traversée par un ruisseau, accueillant une forte population d'une espèce végétale protégée dans les Pays de la Loire et en limite de son aire de répartition dans notre département : la Cardamine amère (Cardamine amara). »

La cardamine amère pousse dans les lieux très humides et ombragés. Cette plante est comestible et possède le goût du cresson.

Investissement développement durable Comme la plupart des communes française, Saint-Georges-du-Bois agit pour un environnement meilleur et suit les recommandations du Grenelle de l'Environnement. Ainsi, une action volontariste en vue de diminuer la consommation électrique de l'éclairage public est en cours ; tout en renouvelant progressivement les anciens éclairages et en utilisant des ampoules basse consommation ou d'autres sources énergétiques renouvelables.

La mise en fonctionnement d'une nouvelle station d'épuration en 2009, après plus de de travaux, a permis de diminuer fortement les rejets qui sont maintenant largement inférieurs aux normes actuelles et futures.. Elle se veut plus performante grâce à un traitement biologique et chimique des phosphores, de l’absence de nitrates dans les eaux en sortie et d’une odeur inexistante par le stockage des boues dans des cuves étanches.

Depuis 2002, la mise en place, avec la communauté de communes du Bocage Cénomans, du tri sélectif et de sa valorisation permet d'offrir de nombreuses solutions aux habitants : bac de tri sélectif individuel, bennes pour les déchets verts, bennes pour les gros volumes, composteurs individuels. Les résultats sont là : /hab/an de déchets ménagers et /hab/an de recyclables soit /hab/an. alors que la moyenne française estimée par Eco-Emballages est de /hab/an..

Depuis , à la demande de la commune, Sarthe Habitat ( de logements sociaux en Sarthe) a construit le social BBC sarthois, 20 maisons BBC (bâtiment de basse consommation) avec isolation renforcée, chaudière à condensation, production d’eau chaude sanitaire par capteurs solaires.. La seconde étape est en cours, depuis , avec le lancement d'une étude pour créer un écoquartier : maison à énergie positive, voirie écologique, recyclage intensif. Une troisième étape est lancée avec la construction par Sarthe Habitat de 19 logements locatifs BBC sur la commune. Ces travaux devraient démarrer en 2012.

La construction du restaurant scolaire, inaugurée le , suit les concepts HQE (Haute qualité environnementale) avec une ossature et des bardages bois, des panneaux solaires destinés à la production d'eau chaude, des cuves pour la récupération des eaux pluviales, et un choix des matériaux et des énergies utilisés obéissant à une logique de développement durable.

Climat Le climat de Saint-Georges-du-Bois est un climat océanique dégradé. À cette distance, l'influence de l'océan est encore perceptible, mais affaibli. La pluviométrie est moins forte que dans les régions du bord de mer.

La ville connaît environ 54 jours de gel par an, d'ensoleillement dont en juillet et en décembre. Elle connaît 114 jours de précipitations ce qui représente de cumul, dix jours de neige, seize jours avec de l'orage et cinquante et un jours avec du brouillard.

La température record la plus froide était de le alors que la température record la plus chaude était de le .

Voies de communication et transports Voies routières actuelles Saint-Georges-du-Bois fait partie des nombreuses communes françaises qui se sont développées au bord d'un axe principal.

Pour Saint-Georges-du-Bois, il s'agit de la route départementale 309. Cette route départementale fut plusieurs fois renommée : route départementale 1 par le décret impérial du 16 décembre 1811, route nationale 768 de 1933 jusqu'en 1973., route départementale 309 (ou CD 309) depuis.

Un autre axe routier se raccorde à la route départementale 309 au centre du bourg. Il s'agit de la route départementale 22 (route de Souligné-Flacé) qui s'appelait initialement route de grande communication 10 par le décret impérial. Elle est tracée en 1840 et le pont franchit l'Orne champenoise depuis 1852.

vignette|redresse|Cadastre napoléonien de Saint-Georges-du-Bois en 1809.

Il convient aussi de signaler que les premiers panneaux indicateurs routiers sont mis en place en 1860, tandis que les plaques indiquant le nom des lieux-dits ont été installées plus de 100 ans plus tard, en 1968. Enfin, les maisons du bourg recevront une numérotation en .

Par ailleurs, au , la commune se ravitaille sur place afin d'empierrer ces chemins puisqu'une carrière de pierre est exploitée à la ferme de Chérelles.

Voies routières anciennes Les archives départementales de la Sarthe ont permis de retrouver les anciens noms des autres routes de la commune.

Les routes de grande communication : 10 : actuelle route départementale 22 vers Souligné-Flacé ; 11 : actuelle route des « Cinq Routes » passant par la gare ; 26 : actuel chemin de Bel-Air.

Les routes de moyenne communication : 4 : actuelle route d'Étival-lès-le-Mans à Saint-Georges-du-Bois (se raccordant aux « Cinq Routes »).

Les voies communales : 2 : actuelle rue de la Croix Sainte-Apolline, 2 : actuel chemin de Montgré à Allonnes ; 2 : actuelle route du Pavillon tracée en 1874. L'administration nous faisant la joie d'avoir, au cours de l'histoire, trois chemins 2 à des endroits différents de la commune.

Les chemins vicinaux : 2 : actuelle route de Saint-Georges-du-Bois aux Cinq Routes (qui fut aussi nommée route de grande communication 11) ; 3 : actuelle rue des Fouillées ; 4 : actuelle route d’Étival-lès-le-Mans à Allonnes tracée en 1871 ; 6 : actuel chemin de Cherelles ; 7 : actuelle route des Cinq Routes aux Allourdes tracée en 1881 ; 8 : actuelle route de la Croix Sainte-Apolline à Montgré ; De Fay : actuelle route de Pruillé-le-Chétif ; Des Fontaines : actuelle rue des Fontaines tracée en 1892.

Les chemins ruraux : 1 : actuelle rue des Fontaines tracée en 1892 ; 2 : chemin de La Locherie ; 3 : actuelle route de Pruillé-le-Chétif tracée en 1902 ; 5 : chemin du Gué Perroux à Pruillé-le-Chétif (sans doute chemin de la Fosse aux Loups) ; 8 : actuel chemin des Cinq Routes au Génetay (qui fut aussi nommé route de grande communication 10) ; 15 : chemin des Hayes au Parc ; 18 : chemin de la Foret à Montgré ; 20 : chemin du petit Pin au Grand Liboreau ; 23 : de la croix Sainte-Apolline à Allonnes (par la Piraudiere) ; 24 : chemin de La Locherie au carrefour de la Chanière ; 25 : actuel chemin de la Cheminée ; 26 : chemin de la Ferme des Roches au carrefour de la Chanière.

Enfin, quelques rues ont changé de nom au cours de l'histoire : Rue de la Mare : actuelle impasse de la Mare ; Chemin des Sablons : actuelle rue des Fouillées ; Rue de Pruillé : rue n’existant plus en face de la rue des Fouillées ; Rue de derrière : rue n’existant plus longeant la mairie et descendant dans le bas du bourg.

Transport ferroviaire