La rue du Chêne (en néerlandais ) est une voie de Bruxelles, capitale de la Belgique.
Situation et accès Cette très ancienne voie de la région de Bruxelles-Capitale située sur le territoire du Pentagone de la ville de Bruxelles monte, avec une dénivellation de huit mètres, depuis la rue de l'Étuve et le célèbre Manneken Pis jusqu'à la place de la Vieille Halle aux Blés.
Le premier Athénée royal de Bruxelles était situé au et a été remplacé par l'annexe « Chêne » du Conservatoire royal de BruxellesSite du Conservartoire royal de Bruxelles - Implantations.
Origine du nom On ignore l'origine exacte de cette appellation La rue du Chêne - Bruxelles Pentagone.
Historique Cette rue ancienne a vu le jour à l'intérieur de la première enceinte urbaine (XIe-XIIIe siècle) Bruxelles Pentagone - Rue du Chêne. Parallèle à la portion de rempart qui se trouvait autrefois entre la Senne et la « tour de Villers » — encore visible dans la cour de l'Athénée royal et rue de Villers, elle commençait jadis à la rue du Marché au Charbon. Au , un couvent de Carmes y fut établi dans son premier tronçon, ce qui lui valut par la suite le nom de « rue des Grands Carmes ».
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire Il s'y trouve de nombreuses maisons remarquables classées au patrimoine immobilier de la Région de Bruxelles-Capitale.
</center> Maisons remarquables
: remarquable immeuble Louis XVI, ancien hôtel du comte de Vischer de Celles : Athénée Royal Jules Bordet rue du Chêne et rue du Lombard : Ancien Hôtel de Limminghe puis siège du Gouvernement Provincial du Brabant et devenu siège du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale. Jusqu'au moment de la scission de la province du Brabant en 1995, cet édifice était le siège du gouvernement provincial du Brabant. Le bâtiment est classé depuis le Bruxelles Pentagone - Ancien Hôtel de Limminghe / Siège du Gouvernement Provincial du Brabant - Rue du Chêne 18-20-22 - Rue du Lombard 69-73-75-77 : la maison appelée Sint-Jooris ou Kleyne Sint-Jooris (« Saint-Georges » ou « Petit Saint-Georges »), faisant le coin avec l'impasse du Val des Roses. Cette maison était habitée en 1767 par l'aubergiste Paternotte, section 13, n° 151. : un ancien hôtel de maître avec porte cochère, maison appelée jadis Den Engel (« L'Ange ») habitée en 1767 par le nommé De Nayer, boutiquier, section 13, n° 150. Cette maison est bien connue des bibliophiles car c'est là que se trouvait au la libraire ancienne Florent Tulkens, libraire-expert. : l'ancienne maison appelée De Swarte Lelie (« Le Lys noir »), restaurée récemment et habitée lors du recensement de 1767 par un certain Theunes, section 13, n° 149. : l'ancienne auberge Au Saint-Jean-Baptiste ('t Sint-Jan), transformée en musée privé par le peintre Philippe Schott. Propriété actuelle de la Fondation Roi Baudouin. Elle forme le coin avec la rue de Villers (anciennement rue du Chat Noir ou Zwarte Cattestraet). Cette maison était habitée en 1767 par N. Proost, aubergiste, section 13, n° 148.
Notes et références
Voir aussi
Bibliographie Jean d'Osta, Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, Bruxelles, 1986. Eugène Bochart, Dictionnaire historique des rues..., Bruxelles, 1857. Jérôme Bertrand, "Néo-classicisme et rénovation au centre-ville: le 7, rue du Chêne", dans, La Ville et l'Habitant, , , . Michel Vanwelkenhuyzen et Albert Mehauden, La Ville de Bruxelles. Ses habitants, leurs métiers et leurs adresses vers 1767, Bruxelles, 1998.
Lien interne Domonymie de Bruxelles
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