Bonjour tristesse est un film américain réalisé par Otto Preminger et sorti en 1958, adaptation du roman éponyme de Françoise Sagan.

Synopsis Cécile, 17 ans, vit à Paris avec son père Raymond, un richissime et séduisant veuf quadragénaire, qui ne lui impose aucune contrainte, pas même celle de ses études. À l'exemple de son père, la vie de Cécile ne semble être que futilités : suites de sorties en boîtes avec flirts successifs. C'est parce que quelque chose s'est brisé en elle durant leurs dernières vacances sur la côte d’Azur. Depuis lors, Cécile connaît la tristesse et elle se souvient.

Avec son père et la jeune Elsa, petite amie du moment de celui-ci, ils s'étaient installés pour l'été dans une superbe villa entourée de pinèdes et donnant sur la merSe reporter à la « section tournage » (extérieurs) pour sa localisation.. Leur séjour s'annonçait lumineux et gai, à l'image de la blonde et joyeuse Elsa, farniente alternant avec dîners à Saint-Tropez ou soirées à Monte-Carlo. Et ce, jusqu'à l'arrivée d’Anne Larsen, créatrice de haute couture et maîtresse femme, autrefois amie de la mère de Cécile et que Raymond ne se souvenait plus avoir invitée.

Fiche technique Titre original : Bonjour Tristesse Réalisation : Otto Preminger, assisté de Serge Friedman Scénario : Arthur Laurents d’après le roman de Françoise Sagan, Bonjour tristesse (Éditions Julliard, 1954) Direction artistique : Ray Simm Décors : Roger K. Furse Costumes : Hubert de Givenchy Photographie : Georges Périnal Cadrage : Denys N. Coop Son : David Hildyard, Red Law Montage : Helga Cranston Musique : Georges Auric, orchestre dirigé par Lambert Williamson Chorégraphie : Tutte Lemkow Scripte : Eileen Head Affiche et conception graphique du générique : Saul Bass Peintures : Kumi Sugaï Producteur : Otto Preminger Société de production : Wheel Productions (États-Unis) Sociétés de distribution : Columbia Pictures, Flash Pictures (France) Pays de production : Langue : anglais Format : 35 mm — couleur par Technicolor et noir et blanc — 2.35:1 CinemaScope — son monophonique (Western Electric Sound System) Genre : drame Durée : 94 minutes Dates de sortie : États-Unis : France : Reprise : Classifications CNC : tous publics, art et essai (visa d'exploitation délivré le ) Affiche : Georges Kerfyser (France)

Distribution

Production Scénario Lien entre les deux adaptations américaines sorties en 1958 de romans de Françoise Sagan : au début du film, David Niven feuillette un numéro de Elle où la photo de l'actrice Christine Carrère fait la couverture du magazine. On sait déjà, lors du tournage de Bonjour tristesse en 1957, que Christine Carrère fait partie du casting du film Un certain sourire qui va se tourner début 1958.

Attribution des rôles Quelques années seulement après la sortie du best-seller Bonjour tristesse de Françoise Sagan, Otto Preminger s’entoure de quelques-uns des plus grands comédiens de l’époque — David Niven en tête — pour restituer la trouble atmosphère du célèbre roman.

Preminger avait proposé le rôle de Cécile à Brigitte Bardot mais Roger Vadim la dissuada d'accepter. Jean Seberg fut finalement choisie.

Tournage Période prises de vue : du à mi-octobre 1957Source : The TCM Movie Database États-Unis. Intérieurs : Studios de Shepperton (Royaume-Uni) Extérieurs : Paris, Saint-Tropez, Le Lavandou (Var)Dans la villa et la propriété de Pierre Lazareff et Hélène Lazareff, précisé par Mylène Demongeot dans son autobiographie Tiroirs secrets, Éditions Le Pré aux clercs, 2001 . La villa appelée « La Fossette » porte le nom du promontoire rocheux sur lequel elle est construite, « la pointe de La Fosette » près de la plage d'Aiguebelle située sur la commune du Lavandou.Voir Les Dimanches de Louveciennes, par Sophie Delassein, plus précisément ici sur maps.google.fr., Monte-Carlo Propriété « La Fossette », Le Lavandou (Var) : cette maison qui sert de décors pour la majeure partie du film était la propriété de Pierre Lazareff et de sa femme Hélène. Installée sur une anse et dissimulée des regards par une petite forêt, elle descend jusqu’à la mer, à travers les rochers où une piscine est creusée dans le roc.

Commentaire de Mylène DemongeotExtrait de son autobiographie Tiroirs secrets. :

Chanson du film Bonjour tristesse, paroles anglaises d'Arthur Laurents et musique de Georges Auric, interprétée par Juliette Gréco.

Accueil Critiques François Truffaut, alors critique de cinéma, fait l'éloge de la collaboration entre Preminger et Seberg : The New York TimesExtrait de la critique du de Bosley Crowther. : Extrait de la critique du de J. Hurtado. : Time OutExtrait de la critique du de Tom Huddleston. : The GuardianExtrait de la critique du de Peter Bradshaw. :

Commentaire Mylène Demongeot :

Notes et références

Liens externes

Catégorie:Film américain sorti en 1958 Catégorie:Film dramatique américain Catégorie:Film réalisé par Otto Preminger Catégorie:Film avec une musique composée par Georges Auric Catégorie:Adaptation d'un roman français au cinéma Catégorie:Film tiré d'une œuvre de Françoise Sagan Catégorie:Film sur les rapports père-fille Catégorie:Film sur la famille dysfonctionnelle Catégorie:Film sur les vacances Catégorie:Film se déroulant dans les années 1950 Catégorie:Film se déroulant à Paris Catégorie:Film se déroulant à Saint-Tropez Catégorie:Film se déroulant à Monaco Catégorie:Film tourné à Monaco Catégorie:Film tourné à Paris Catégorie:Film tourné à Saint-Tropez Catégorie:Film tourné au Lavandou Catégorie:Film tourné aux studios de Shepperton Catégorie:Film tourné en Technicolor Catégorie:Film partiellement en noir et blanc Catégorie:Film distribué par Columbia Pictures